AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

Heinrich Klein || Join the Masquerade

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

avatar

Penses-tu que
Invité respirera encore longtemps ?

Invité

Profil





MessageSujet: Heinrich Klein || Join the Masquerade Mar 23 Déc 2014 - 1:38





Heinrich



Klein
« And, after all, what is a lie? 'Tis but the truth in a masquerade »
+-290 ans  ∞ Sang-Rouge ∞ Iku Mizushima de Starry Sky.
Bisexuel ∞ Chirurgien général


Au cours de sa longue vie, un individu se doit de porter différent masques. Des masques qui le protègent et qui changent, se transfigurent en fonction de la situation et de l’opportunité. Personne n’y échappe, certainement pas Henry Miller. Il change de masque en fonction du rôle qu’il doit jouer sur cette scène qu’est Breath.

Le masque humain :

Rencontrez Henry Miller. Un homme plutôt sympathique mais aussi très monotone. Henry Miller se lève tous les jours à la même heure, fait ses courses et son ménage le même jour, telle une machine bien huilée.. Il soigne ses patients avec beaucoup de sérieux et de dévotion. Son sérieux lui vaut une certaine réputation parmi ses pairs tout comme son talent.Le docteur  Henry Miller ne perd jamais son sang-froid. Même lorsque que tout le contrarie, il esquisse un faible sourire et continue. Même si le patient est en train de se vider de son sang, que les organes traversent la pièce et que tout le monde crie, désespéré, il reste calme, froid, méthodique. En revanche, lorsqu’il faut s’adresser à la famille du défunt, c’est avec beaucoup d’empathie et de compassion qu’il s’exprime. Il reste toujours poli. Jamais un mot de travers.Toutefois le Dr. Henry Miller ne fait pas l’unanimité. Certains apprécient peu son charme froid et le trouve un peu trop snob. Car oui le Dr Miller est cultivé, il a beaucoup d’argent et en général il ne s’en cache pas. Il est toujours tiré à quatre épingles. Aussi il est du genre à toujours vouloir faire les choses dans les règles, ce qui ennuie les plus sanguins et les plus rebelles, d’autant plus qu’il privilégie le compromis à la confrontation.

Le masque vampire :

En ce qui concerne son rôle vampirique, Heinrich Klein ne fait pas forcément dans la dentelle. Un soupçon de sadisme peut se lire dans son regard menaçant. Sa posture change, prédatrice. Un changement presque imperceptible et pourtant… une autre personne se dresse devant vous. Hautain, méprisant, sarcastique mais surtout… très manipulateur. Il tentera de découvrir vos faiblesses et de les exploiter - si du moins vous l’intéressez. Dans le cas contraire….ça peut très mal se terminer pour vous. En revanche, il n’est pas stupide. Calculateur, il privilégierait toujours la retraite à un affrontement qui se jouerait en sa défaveur. Heinrich le vampire est quelqu’un de redoutable, n’en doutez pas. Ses lèvres vous murmureront des paroles terrifiantes et cruelles, et il n’a plus à faire ses preuves. Même s’il préfère ne pas en arriver là, il n’hésitera pas à utiliser ses talents pour parvenir à ses fins. Bien qu’il n’ait pas d’ambitions bien définie, après des centaines d’années d’existence, le vampire s’ennuie. Blasé, il cherche inconsciemment du vrai divertissement.


Quant à sa vraie personnalité... il semblerait qu’elle soit éteinte depuis bien longtemps. On peut toutefois la déceler lorsqu’il est surpris. Inutile de préciser que Heinrich est un très bon menteur, trop bon peut-être...et pas aussi porté sur la violence qu’il n’y paraît.


  Biographie


Je suis né dans une époque d’opulence, lointaine à la vôtre, sous le nom d’Heinrich Klein. A mes yeux et parmi tous les patronymes que j’ai du adopter, celui-ci reste mon préféré. L’original. Mon vrai nom. Celui qui porte en lui toute ma magie et ma malédiction en trois syllables. Enfant privilégie, je n’ai manqué de rien. Dans notre luxueux petit manoir, nous possédions une peinture de nos ancêtres. Les gardiens du dieu Tyr apparemment, figé dans la peinture tels qu’ils sont encore aujourd’hui. Ma nature vampirique ne m’a jamais été cachée. Tout comme mon défunt grand frère, décédé il y a quelques centaines d’années. Il y avait des peintures de lui aussi un peu partout aussi. Je ne lui ressemblais pas énormément. J’étais plutôt chétif et surtout doté d’une chevelure rousse. Mes parents me répétaient sans cesse la même chose. J’étais un vampire d’un certain rang. Ils insistaient surtout sur ce qu’ils appelaient : la mascarade.

Les vampires sont nés il y a des milliers d’années. Et pour vivre correctement, il fallait vivre caché. Tirer les ficelles dans l’ombre, certes, mais surtout… imiter les humains. Se fondre parmi eux.Agir comme eux. Jouer un rôle. Comme le faisait les acteurs des théâtres et des opéras. C’était parce que mon frère n’avait pas respecté les règles fondamentales de la mascarade qu’il était décédé. Au départ je trouvais que les humains étaient des créatures fascinantes. Ils étaient notre nourriture mais aussi notre pire ennemi. Et nous devions vivre en les imitant : se nourrir des mets les plus exquis en leur compagnie alors qu’ils ne goûtaient que la cendre et la pourriture sur notre palais. Feindre les soucis et les tracas de l’humanité. Déjà enfant je m’amusais un peu trop avec les autres petits humains. Mes parents n’étaient pas particulièrement ravis que je m’acoquine avec des individus plus bas que mon rang, mais ils laissaient faire, en montrant leur mépris bien entendu.

C’était mes parents qui géraient les calices. Je n’avais pas à m’en soucier. Dès que je fus en âge de m’instruire, je choisissais d’étudier la profession de médecin. Les humains attiraient ma curiosité et je souhaitais mieux les comprendre. Comment étaient-ils faits  ? Comment fonctionnaient-ils ? Pourquoi ? L’inquiétude de ma famille concernant l’exposition au sang fut vite balayée. J’étais déterminé et discipliné. J’étudiais donc cette matière dans les meilleures écoles avec beaucoup d’assiduité. Ma vie suivait un cours normal. J’exerçais un métier en plein essor et qui m’intéressait. Je me suis fait des amis humains, non humains, et j’ai largement profité de la vie. J’ai expérimenté tout un tas de choses merveilleuses mais qui devenaient de moins en moins intéressantes avec le temps.

Et puis vinrent les temps troubles. Le temps de la tension entre les cités, et l’avènement des leaders. Mon père avait choisi d’exercer la politique et se trouvait haut placé dans le mouvement. Respecté.Il y avait des rumeurs de guerre et de vengeance. Notre côté gagnait du terrain - du moins semblait-il. C’est alors que mon père réclama mon aide. Au départ, je pensais qu’il s’agissait de s’occuper des soldats, mais ce n’était pas le cas. “ Nous ne faisons pas partie de ces gens qui se salissent les mains, mon fils” - répétait-il.

…Il m’a montré ces endroits…. on ne peut pas appeler ça des prisons… Je ne connais pas leur nom. Des rangées d’être humains, des squelettes vivants qui se déplaçent mais dont la vie a quitté leur regard. Ils entrent mais ne sortent jamais. Des hommes, des femmes, des … enfants….Je suis resté là pendant 3 ans. Je m’occupais de soigner les officiers qui dirigeaient cet endroit. Mais bien vite mes tâches se diversifièrent. Je ne pouvais pas les refuser. Des expériences barbares…..mais aussi… je prenais part aux interrogatoires. Vous savez…. pour faire parler... il était utile de faire souffrir sans tuer et quoi de mieux que de connaître la médecine…. la torture… J’en ai vu tellement. J’en ai fait tellement. Je n’avais pas le choix. C’étaient les ordres. Et quand j’hésitais...c’était encore pire….

Nous ne faisons pas partie de ces gens qui se salissent les mains, mon fils” - répétait-il. Et pourtant je n’avais jamais vu autant de sang. De souffrance. A l’échelle industrielle. Le sang s’était imprégné si profondément dans les sillons de ma peau, je craignais que ça ne s’effacerait jamais. Mais c’est dans ma mémoire, dans mon esprit, dans mes rétines que cela s’est imprimé.

Comment survivre à une telle absurdité ? Je n’avais pas le choix Pour continuer je devais apprendre à l’apprécier. J’ai feint. J’ai feint encore. J’ai fait semblant d’aimer ça. Que ça ne me dérangeait pas. J’ai torturé avec le sourire. J’ai fait des choses innommables à des individus. Ca m’est monté à la tête. Le masque était créé. Un masque qui me permettait de survivre à cette brutalité, en devenant cette perversion elle-même. Parce que je ne pouvais pas vivre sans. C’était trop tard.

Malheureusement, cette période pris fin. Il nous fallait fuir, car notre guerre était perdue. Nous avons changé de nom car le notre était devenu connu. D’ailleurs il apparut bien plus tard dans les livres d’histoires. On m’y avait affublé d’un surnom particulièrement ignoble : Heinrich Klein le boucher.Parfaitement mérité . Et après ça je n’ai plus touché de scalpel en 150 ans. J’ai appris le piano. Je suis devenu avocat. Je suis devenu expert en finance. Je suis devenu un tas de choses, sans être moi. Je ne prenais plus de plaisir à l’étreinte, qu’elle soit intime ou non. J’étais dégoûté. Et je le suis toujours.

Cependant quelque chose d’étrange commençait à se produire. Les êtres surnaturels que nous sommes recèlent beaucoup de secrets. Et avec l’âge… certains aspects de mon physique commençaient à changer. Les reflets dans mes cheveux et la couleur de ma yeux étaient trop vifs, trop surnaturels. Cela devenait dangereux pour la mascarade. Alors, j’ai opté pour des teintures et une bonne paire de lunettes afin de les masquer.

Ma mère pensait me tirer de ma torpeur en arrangeant un mariage. Echec cuisant. Je n’éprouvait aucun désir pour la chair, qu’elle soit humaine ou vampirique et encore moins le désir de produire une descendance. Nous nous séparions donc en bon termes.

Les années s'envolaient avec rapidité et ne guérissait en rien mon insatisfaction, ni mon ennui. Aucune compagne ou compagnon ne pouvait m'en tirer. Aucune chair qu'elle soit divine, vampirique ou simplement humaine. J'arrêtais simplement de faire ce qui me déplaisait et je choisissais d'affronter d'ancien démons. J'étudiais à nouveau la médecine, mon premier amour laissé trop longtemps de côté par mes erreurs et celles des hommes. Je me suis remis à pratiquer dans le but initiale pour laquelle cette discipline avait été créée.

Et me voilà reparti dans la lutte pour la survie. En attendant que ma fin arrive inexorablement.




   
Pouvoirs & Armes

Entrave : ∞ Le contact visuel direct avec la cible l’immobilise physiquement pendant quelques minutes maximum, tant que le contact visuel est maintenu.

Cicatrisation ∞ Les enzymes présents dans votre salive facilitent la cicatrisation rapide des blessures

Vigueur vampirique ∞ En tant qu’être surnaturel, sa force et sa vitesse sont considérablement supérieures à celles des humains.


Il s'éveillera


Appel des souvenirs ∞ Capacité d'entendre les souvenirs des personnes proches émotionnellement ( moyennant un contact visuel ) ou physiquement proche ( moyennant un contact physique). Il est également capable de déformer ces souvenirs. Plus un même souvenir est modifié, plus cela laissera des traces dans la mémoire de la cible, créant de nouvelles occurrences de souvenirs qui pourront lui mettre la puce à l'oreille. Toutefois, la cible serait incapable de déterminer précisément quels souvenirs sont faux et lesquels sont vrais.


Écran magique


Pas la peine de me souhaiter la bienvenue, je suis ici grâce à un délestage ! Voici un personnage que j'aurai aimé voir plus longtemps sur un autre forum et que j'ai adapté pour Breath parce que - let's face it - ce forum est fabuleux 8D.


Code:
[b]Iku Mizushima[/b] de [i]Starry Sky[/i] est Heinrich Klein
 




Dernière édition par Heinrich Klein le Dim 28 Déc 2014 - 18:41, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas

Heinrich Klein || Join the Masquerade

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Breath ! :: I'm alive :: You are (not) alone. :: Fiches invalides-