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Aaron Morienval - L'Egide

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MessageSujet: Aaron Morienval - L'Egide Lun 24 Nov 2014 - 22:03





Aaron



Morienval
« Protéger, c'est mettre jusqu'à  sa vie en jeu pour en faire un bouclier qui éloigne les blessures de ceux qui nous sont chers »
23 ∞ Pawn ∞ Hiyama Kiyoteru de Vocaloid
Bisexuel, préférence pour les femmes ∞ Etudiant en histoire
Un doux rêveur. C’est la première constatation qu’on fait généralement quand on commence à connaître Aaron en profondeur. C’est le genre de personne qui peut passer pour impassible, voire même un peu hypocrite, son visage affichant en quasi-permanence un sourire calme, imperturbable, comme figé dans une photographie qui serait capable de vie et de mouvement. Ce n’est pas que son visage soit vide d’expression, c’est plutôt qu’il montre par là qu’il s’ennuie. Il n’est pas difficile de piquer l’intérêt du brun, mais il l’est tout autant de le perdre. Un instant vous pouvez parvenir à avoir toute son attention, et un autre il est déjà passé à autre chose, intéressé voire même fasciné par un sujet, un objet différent. Et ce n’est pas tant qu’il soit lunatique que le fait qu’il soit intéressé par ce que lui est inconnu plus que parce qui fait déjà partie de ses connaissances. Parce qu’Aaron est curieux. C’est un puit de curiosité qui ne demande qu’à avaler des connaissances, même pas nécessairement dans le but de les régurgiter, mais simplement parce qu’il cherche le savoir pour le savoir. La connaissance est une arme, mais il s’en fiche totalement.

Il est comme un collectionneur d’antiquités, ou un philatéliste en ce qui concerne les connaissance qu’il peut ingurgiter : ce n’est pas la fonction première qui l’intéresse, ce n’est pas comment se servir de ce qu’il possède qui l’intéresse, mais le simple fait de posséder pour posséder, et de graver dans son esprit ce qu’il peut emmagasiner. De fait, il possède donc une mémoire phénomènale, pour ne pas purement et simplement dire qu’il est hypermnésique. … En fait si, c’est le cas, sa mémoire est tellement étendue qu’elle n’a clairement rien de naturel, mais peu importe, parce qu’elle est sans doute la cause de sa soif de connaissances : sans être maladif, l’étudiant recherche pourtant à remplir sa tête avec le plus d’informations possibles, pour une seule et unique raison : il veut en connaître les limites, et ce peu importe les domaines qui le mèneront à saturation… bien que récemment, cette quête de connaissance possède un réel objectif : le débarasser de l’Egide. … C’est à dire, sans qu’il y perde la vie au passage.

Ce côté de sa personne mis à part, Aaron est une personne facile et agréable à vivre une fois qu’on a intégré son quotidien. Il a le sourire franc et facile, et une gentillesse certaine, peut être trop évidente, qu’il ne cherche pas à cacher. Soucieux des autres, et peut-être de ce qu’on pourrait aussi penser de lui, il ne s’attache pourtant pas tant aux apparences qu’à son comportement, qui peut s’avérer être une source d’inquiétude qui brille d’une sombre lueur derrière les verres de ses lunettes : agit-il comme on l’attend de lui ? Comme il devrait le faire ? Parce que oui, il fait partie de ces personnes qui ne savent jamais vraiment sur quel pied danser, qu’on pourrait même qualifier de socially awkward par moments sans trop se tromper. En même temps, il a passé la plupart de son enfance dans un monde relativement reclus où ses seuls contacts étaient ses tuteurs et sa cousine aînée, alors il a parfois du mal à savoir comment se comporter en société, si il applique les règles de politesse et de bienséance de façon correcte, si il arrive à se comporter sans faire honte à ceux qui l’ont élevés… bref, c’est toute une histoire, au sens propre du terme ! Ca peut aussi parfois amener à des situations assez amusantes, ou il se met alors à bégayer, raconter absolument n’importe quoi, devenant incohérent, et balançant ses informations récoltées ça et là de façon totalement hasardeuse et involontaire… un grand moment à observer (et à filmer ?) en somme.

Sachez aussi une chose : quand Aaron s’attache à vous de façon réelle et sincère, c’est pour la vie. Il croit aux amitiés qui durent toute une vie, et aux amours malheureuses qui donnent pourtant de belles amitiés, ainsi qu’à l’Amour avec un grand A souligné, en italique et en gras, le beau le vrai le pur, celui qui dure toute la vie et transcende la mort elle-même. … oui, il est un peu fleur bleue et naïf, et il s’en rend compte, mais c’est ce qui fait que l’Egide l’a choisi en tant que nouveau porteur. Il correspond à ce qu’on attend d’un bouclier : fort, solide, et fidèle, prêt à confier son dos sans hésiter à ceux qu’il considère comme des alliés, tout comme un bouclier présente sa face la plus fragile à celui qui le brandit. En d’autre termes, une fois qu’il vous accorde sa confiance, à cause de sa sincérité, la trahir n’est définitivement pas une bonne idée.

Pour finir enfin, Aaron adore les animaux, au point de lui-même en posséder deux, une chienne appelée Astrid, et un chat nommé Alyx, qui égaient son quotidien, enfin, son appartement surtout.

  Biographie

 Aaron Raphaël Morienval, porteur de l’Egide, mystérieux et puissant artefact supposé offrir à son porteur l’ultime protection. Un item unique, considéré dans les rares écrits où il apparaît comme étant tour à tour maudit ou sacré, unique ou comme faisant partie d’un tout, d’une série d’armes. En d’autre termes, certainement pas le genre d’objets que l’on confierai au premier venu, n’est-ce pas ? Certainement pas un item qu’un profanne, une personne normale et sans histoire ne devrait être à même de correctement manier, ni même toucher ? Si vous pensez, de là, qu’Aaron est un être unique, un futur héros parmi les héros, sachez le… vous vous fourrez le doigt dans l’oeil. Jusqu’au coude.

L’histoire d’Aaron n’a rien de particulièrement poignante ou dramatique. Il n’a rien du héros de ces légendes, de ces romans, de ces bandes dessinées, qui vous font frémir. Derrière ses lunettes ne se cachent pas une intelligence redoutable, capable de prédir vos moindres mouvements d’après la position que vous avez, ni même d’élaborer des stratégies si compliquées qu’il doive daigner les expliquer en termes simples au commun des mortels. Son passé n’a rien de celui des héros qui parsèment vos imaginaires et abreuvent vos rêves. Pas plus qu’il n’apparaît comme étant un modèle de vertu à suivre. Non. Il n’a aucun projet de vengeance caché au plus profond de son coeur, comme une puissante et entêtante malédiction. Aaron n’est rien de tout ça.

Orphelin ? Sans doute, mais pas malheureux, élevé par le frère de son père et sa femme, comme le fils qu’ils n’ont pas eu, avec sa cousine Julie comme grande soeur. Troublé par l’absence de ses parents ? Comme tout ceux, sans doutes, qui en ont été privés trop tôt, mais pas au point d’en être obsédé, que leur manque de présence devienne le moteur qui dirige ses actes et ses pensées. Il sait qu’ils sont morts lors d’un cambriolage qui avait mal tourné, alors que lui, encore tout jeune enfant de trois ans à peine, était justement gardé par son oncle et sa tante, mais l’idée de les venger ne lui a jamais vraiment traversé l’esprit de façon tenace. Ils sont partis, tout simplement, et il n’y peut pas grand chose. Puis, ce n’était pas comme si retrouver le type qui avait fait ça lui était possible après tout, il ne connaissait même pas son visage, ni même le moindre indice qui lui permettrait de le retrouver. Ce serait une perte de temps inutile, une obsession qui le rongerait inutilement. Certainement pas quelque chose qu’ils souhaiteraient.

Enfin, plus que lui, ceux qui avaient été affectés par cette histoire étaient Emilien et Lucie Morienval, les parents de Julie. Emilien avait perdu son jeune frère, son meilleur ami, mais aussi dans le même jour la femme de ce dernier, alors qu’il était celui qui, dans leur jeunesse, avait joué les entremetteurs entre son petit frère et la petite nouvelle de la classe, mignonne mais silencieuse, toujours un peu isolée. Il avait été le témoin de leur mariage aussi, avec sa femme. Les plus touchés dans le fond, ceux qui connaissaient le mieux ses parents biologiques, c’était eux. Et, peut-être pris par une sorte de paranoïa, d’obsession à l’idée de protéger ce qui leur restait du couple, Aaron avait passé une enfance relativement isolée. Sa scolarité s’était principalement faite via des cours par correspondance, et les sorties rares. Jusqu’à l’adolescence du jeune homme en fait, il avait vécu relativement isolé du monde extérieur, jusqu’à ce que Julie parvienne à convaincre ses parents de laisser le petit prendre un peu d’indépendance en le laissant aller dans un lycée, comme n’importe quel autre adolescent de son âge, en fait.


Sérieusement, à croire qu’à force de vouloir le protéger, vous allez finir par le tuer dans son enfermement. Il s’ennuie le pauvre !

Ca, c’était la phrase qui avait fini par faire clic dans la tête d’Emilien. A la rentrée suivante, Aaron découvrait l’univers impitoyable du système scolaire. Si les débuts furent difficile (il n’eut aucun mal à rentrer dans une relativement bonne école). Très vite, l’histoire fut une matière qui le passionnait. Intéressé, et réactif, il recevait les félicitations de ses professeurs, quand bien même il atteignait péniblement la moyenne dans les autres secteurs. Il avait même eu une petite amie ! Au final, une adolescence relativement normale dans la Cité Terrestre. Jusqu’à ce que CA arrive. L’Egide, ou plus précisément son ancien porteur. Une femme d’âge mur, qui était plus que visiblement usée par la vie, parce qu’elle avait vécu. Et par-dessus tout blessée. Aaron n’avait pas vraiment porté attention aux tatouages qu’elle portait au bras, deux pour être plus précis, ni pourquoi elle refusait d’aller dans un hôpital quand, plus que visiblement il lui fallait des soins ! Cette femme, elle avait un il ne savait quoi de famillier… de magnétique. Alors, il l’avait transportée chez lui… une chance que tante Lucie soit infirmière hein ! Si la surprise d’avoir une nouvelle pensionnaire, une blessée qui plus est, pouvait être plus que compréhensible, il n’avait par contre jamais vraiment compris pourquoi des larmes d’émotions avaient gagnées les yeux de sa tante, puis ceux de son oncle. La femme s’appelait Marta, comme sa mère, et il ne fallut pas longtemps à la blessée et au jeune homme pour sympathiser et faire connaissance plus en profondeur. Elle lui racontait ses voyages. Des légendes glanées ça et là, au sujet d’êtres mythologiques. Des dieux, des vampires, des choses qui ne devraient exister que dans les légendes en somme ! Aaron n’y croyait pas vraiment, pour lui, elle mélangeait délires et vérité, ses blessures n’aidaient pas, sans doute recouvrerait-elle toute sa lucidité après une complète guérison. Le lycéen, lui, lui racontait son quotidien. Ses amitiés, ses histoires d’amour, comment il s’était retrouvé à vivre avec son oncle et sa tante au lieu d’être aux côtés de ses parents… et ne comprenait jamais vraiment la nostalgie qui brumait son regard. … Marta avait-elle perdu un enfant ? Vivait-elle la maternité dont elle avait été privée par procuration, à travers ce quotidien qu’elle n’avait pas pu toucher des doigts ?

Ca aussi c’était incompréhensible pour lui, mais il avait fini par apprécier la femme, et elle avait fini par être là depuis si longtemps qu’il la considérait même comme faisant partie de sa famille… comme un membre éloigné qu’il apprenait à connaître. L’émotion qu’il avait lu dans son regard ce jour là l’avait ému au plus au point, et il ne parvenait toujours pas à comprendre pourquoi. Puis un jour, celui de son anniversaire, elle lui confia le Règne Végétal. Il avait trouvé la statuette incroyablement belle, mais n’avait pas vu disparaître un des tatouages de la femme. Qui lui cachait son état de santé qui s’aggravait de plus en plus. Quelques semaines plus tard, elle finit par mourir des suites de ses blessures, qui n’avaient jamais vraiment guéries. Elle fut sommairement enterrée dans le jardin familial, et il n’avait au départ pas fait attention à la sensation de brûlure sur son poignet, ni au tatouage qui s’y était formé. Pas plus qu’il n’avait compris, après tout ce temps, que la femme qu’il avait ramassé dans la rue était sa mère.

Ce ne fut que de longues semaines plus tard qu’on lui fit remarqué qu’il était tatoué, et qu’il s’était alors demandé ce que cela pouvait bien être. De nombreuses recherches sur le net et dans les bibliothèques lui apprirent ce qu’il voulait savoir… du moins, partiellement. Ce tatouage était une arme, l’Egide, un ancien bouclier, connu de peu, mais unique et par conséquent précieux. … Marta avait-elle été chassée à cause de l’arme ? De nombreuses zones d’ombres restaient, mais ce qui était sur, c’était qu’il ne se sentait pas de garder “ça” au oignet. Encore moins quand le règne végétal lui était littéralement rentré dans la peau pour devenir à son tour tatouage. Ceci dit, pas une info sur comment s’en débarasser sans mourir ou se couper le bras. Deux solutions dont il ne voulait bien sur pas.

Et la vie suivait son cours. Il avait des projets. Voulait quitter Terraria pour connaître autre choses. Ses études furent le parfait prétexte à un nouveau départ. Son oncle et sa tante étaient bien sur contre l’idée de laisser celui qu’ils voyaient toujours comme un poussin partir mais, bon gré mal gré, il avait fini par les persuader de le laisser partir, tenter de voler de ses propres ailes… Aaron avait fait ses valises pour Marina, où en parallèle de ses études, il s’était trouvé un job de baby sitter pour payer les factures de l’appartement qu’il y loue et compléter sa bourse.

Bref, la vie suit son cours, reste à savoir quelle direction elle s’apprête à prendre, maintenant.

   
Pouvoirs & Armes

Hypermnésie ∞ La capacité de se souvenir de tout, dans les moindres détails, sans jamais rien en oublier, est appelée hypermnésie. Extrêmement rare, elle se présente habituellement sous une forme ou une autre : auditive, visuelle, ou liée à l'écriture. Ce sont des capacités rares, mais qui restent humaines. L'hypermnésie pure et simple, la capacité d'absolument tout mémoriser quelle que soit la forme que peut prendre le souvenir, elle, est par contre tout sauf naturelle, bien qu'elle soit en d'encore plus rares cas présents chez des êtres humains, à partir du moment où leur mémoire est parfaitement fonctionnelle. Aaron fait partie de ces personnes dont la mémoire n'a aucune limite et dont le cerveau peut stocker et restituer à la perfection toute information dont on l'abreuve.
L'Égide ∞ Bouclier maudit ou sacré selon les définitions qu'en on donne et qu'il a pu trouver dans ses recherches, l’Égide est une arme unique au monde, pour le moins particulière... elle ne possède pas de conscience, mais est pourtant jalouse, considérant qu'elle est la seule arme dont son porteur à besoin : tout ce qu'il prend en main avec l'intention de s'en servir comme une arme est réduit en poussière. L’égide a survécu à travers les âges en passant de porteur en porteur. Bouclier quasiment impénétrable, il est dit de son possesseur qu'il a à son bras l'ultime protection... et on est sans doute pas loin de la vérité. Aucune méthode conventionnelle ne peut briser ce bouclier de forme ronde qui, une fois éveillé, couvre tout l'avant-bras gauche d'Aaron. Lorsque son porteur n'a pas besoin de lui, il se manifeste simplement sous la forme d'un tatouage sur le poignet de son hôte, mais sa plus grande particularité est certainement sa capacité à, si on retrouve certains objets bien particuliers, pouvoir changer de forme.
L'Égide - Règne Végétal ∞ Le Règne Végétal, une statuette apparemment de bronze représentant du lierre entourant une fleur inconnue, est le premier de ces objets. Tout comme l’Égide, sous forme scellée, elle se présente sous la forme d'un tatouage jusqu'à ce que son porteur ressente le besoin de faire appel à elle. Une fois utilisé, le Règne Végétal modifie l'apparence et les propriétés de l’Égide en permettant à son maître d'accélérer la pousse des végétaux. A part ça, aucun effet vraiment notable, Aaron n'étant pas encore assez puissant pour en tirer son plein potentiel.



Écran magique

Hadès, le retour :p ()

Code:
[b]Hiyama Kiyoteru[/b] de [i]Vocaloid[/i] est Aaron R. Morienval.
 




Dernière édition par Aaron R. Morienval le Ven 5 Déc 2014 - 8:10, édité 4 fois
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