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Azura Clayton - "Il y a des mots si éphémères, tu ne trouves pas ?"

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MessageSujet: Azura Clayton - "Il y a des mots si éphémères, tu ne trouves pas ?" Ven 14 Nov 2014 - 18:11





Azura



Clayton
« La femme est une eau fraîche qui tue, une eau profonde qui noie. »
19 ans ∞ Humains ∞ Kokone de Vocaloid.
Hétérosexuelle ∞ Nageuse professionnelle de natation synchronisée
Azura… Son nom fait penser à l’azur, et l’azur à la mer. Tout comme elle, Azura est indomptable, incontrôlable. Elle n’appartient à personne, et n’obéit à personne. Pas même à son entraîneur, qui lui interdit formellement les sucreries, bien qu’elle transgresse souvent cette règle. Honnêtement, qui pourrait résister à un sublime cupcake, posé là, n’attendant que vous ? Assurément, Azura est gourmande, toutefois, ça ne se remarque que très peu sur son corps d’athlète. Avec ses jambes fuselées, son ventre plat et son dos musclé, oui, Azura a un corps tout à fait désirable. Elle le sait, mais… Elle s’en fiche. Qu’elle soit désirable aux yeux de la gent masculine, très bien, mais elle a autre chose à penser, voyez-vous. Non pas qu’elle néglige son apparence, mais elle n’y accorde pas une importance primordiale non plus.

Dès qu’elle frôle la surface de l’eau, bien qu’elle s’y refuse à l’admettre, Azura repense à sa sœur. L’image d’Ann lui apparaît. Cette image la rend folle. Alors, une haine lui monte soudainement de son cœur. Elle n’est pas tendancieuse à ressasser son passé, pourtant. De même, elle n’accorde que peu d’attention à ses souvenirs ; l’important est de profiter du moment présent, pour rendre ses souvenirs plus savoureux, selon elle. Cependant, cette image lui apparaît, quoiqu’elle y fasse. Et même si elle tente de penser à autre chose, c’est toujours vers Ann que ses pensées la mènent. Dieu sait à quel point Azura déteste cette image. C’est comme si Ann lui avait jeté un maléfice. Dieu sait à quel point Azura la déteste.

D’un naturel pudique et charismatique, Azura, bien qu’elle soit sociable, en dit très peu sur ses ressentiments ainsi que sur elle-même. Peu de personnes savent que celle-ci avait une sœur qu’elle haït à présent. De plus, elle reste assez peu expressive : en effet, elle ne s’enferme pas dans un mutisme de froideur, mais il est assez rare de la voix rire aux éclats. De toute évidence, quand elle sera en colère, elle fera la gueule, comme tout le monde, et quand elle sera heureuse, il n’y aura qu’un léger sourire pour la trahir. Il y a toujours quelque chose qui se dégage d’elle. Ce quelque chose, c’est comme une aura… Non, c’est trop fantastique pour définir cela. Comme une sorte de grâce qui lui colle à la peau. Une délicatesse inaccessible, insaisissable, indéfinissable. Comme quelque chose d’irréaliste.

Et comme toute personne normale, Azura a ses moments de faiblesse. Azura, c’est un peu la fille qui tente, sans grand succès, de garder tout pour elle sans craquer. Et quand ça arrive, les gens ne la comprennent pas. Généralement, elle pleure discrètement, en s’enfermant dans une pièce quelconque. Quand elle a un coup de blues, c’est en faisant de l’apnée qu’elle s’apaise. Si quelqu’un la voyait faire, elle perdrait toute dignité. Ce n’est pas vraiment le genre de personne à appeler à l’aide quand un problème se pose. Au contraire, elle se refermera encore plus sur elle-même. Indépendante, serait un mot avec lequel elle voudrait qu’on l’assimile, mais ce n’est pas foncièrement le cas.

La jeune fille a une qualité dont elle ne se rend pas forcément compte : l’humilité. En effet, après multiples années à pratiquer la natation synchronisée, celle-ci a quelque peu forgé son caractère. Dès son plus jeune âge, Azura a appris à être humble, et à penser à l’esprit d’équipe avant tout. On ne pourrait pas la traiter d’altruiste, puisqu’au final, ce n’est que pour les médailles qu’elle est comme ça. Mais à qui la faute ? A elle-même ou à celui qui lui a appris à avoir cette attitude ? L’intention est toute de même présente, et Azura se force à être humble peu importe les situations. Au final, nous ne saurons jamais si elle l’est réellement ou si cette humilité n’est qu’une vulgaire « couverture ». Sûrement, la complexité du caractère humain ne nous permettra jamais de le découvrir.

Malgré cela, il faut avant tout savoir qu’Azura sait montrer sa colère. Son tempérament s’est endurci depuis que sa sœur l’a quittée. La nageuse ne pardonne plus aussi facilement qu’autrefois ; elle n’est pas susceptible, en revanche, sa patience a quelque fois des limites, si bien qu’elle vous le fera savoir. Elle estimera quand c’est à elle de se faire pardonner, mais a contrario, il ne faut pas espérer qu’elle reviendra en rampant vers la personne froissée. Loin de là son idée de contenir une certaine « fierté » orgueilleuse, toutefois, Azura n’est pas aussi tendre qu’elle pourrait le laisser croire, et, si besoin, elle pourrait utiliser sa colère comme arme. Méfiez-vous donc.

Déterminée, la jeune fille possède une volonté à toute épreuve, lui permettant d’atteindre ses objectifs avec un travail acharné. Et la sensation de victoire qui en résulte est comme une récompense pour la demoiselle. Elle n’a pas peur de l’effort ; elle est loin d’être une flemmarde.  Cependant, elle est, de temps à autre, un peu trop extrême, si bien qui lui arrive de s’écrouler de fatigue. Littéralement. C’est d’ailleurs ce qui lui est arrivé durant son adolescence ; son corps ne suivait pas le rythme qu’elle s’était imposée. L’épuisement ne lui fait donc pas peur. Disons qu’elle supporte très bien la souffrance physique. Elle se montre tellement déterminée qui lui arrive même d’oublier sa peur, son stress. Oui, de ce fait, Azura est une battante, qui cache en elle une forte insoupçonnée.

  Biographie

   L’eau… J’ai toujours connu l’eau. J’ai toujours adoré l’eau… Sentir le cœur s’emballer tandis que l’on rentre en contact avec cette surface limpide… Cette sensation doucereuse lorsque l’on frôle la surface. D’un seul coup, l’envie de sombrer vient légèrement. La sensation d’être grisée, de vouloir toucher de ses pieds le fond du bassin, de vouloir sombrer dans l’eau pour en faire sa propre tombe, son petit cocon bien à soi, dans lequel on est inatteignable. N’entendre que des sons étouffés, s’enfermer dans un mutisme total, se sentir comme… Puissante. Fermer les yeux, se concentrer sur les mouvements de son propre corps, ralentis, comme si l’on était dans un rêve, doux. La chaleur qui s’enveloppe autour du corps, tandis qu’il coule peu à peu dans la profondeur. Oui, je connais l’eau. Je l’ai connu dès que j’ai commencé à pouvoir marcher.

Je me rappelle l'avoir toujours connu avec ma sœur à mes côtés. A chaque fois que je plonge, mes pensées se dirigent automatiquement vers elle. Elle, une rouquine idiote. Aaahhh, qu’est-ce qu’elle était bête ma grande sœur. Une grande rousse séduisante et terriblement douée. Ah ça, elle était vraiment douée ma grande sœur ! Quand elle plongeait, on voyait une sirène. Quand elle dansait dans l’eau, on ne voyait qu’elle. Une fille avec beaucoup de potentiel. On était très proches toutes les deux. J’étais « sa » petite sœur rien qu’à elle. On était toujours collées l’une à l’autre. On était infernales ; on se battait tout le temps, et on se réconciliait la seconde d’après. On fonctionnait par phase, et Dieu sait à quel point mon père était vertueux pour nous supporter toutes les deux. On n’était pas vraiment faciles à vivre. De même pour maman, qui était exaspérée de nous voir toujours à la piscine et jamais à la maison. Mais que voulez-vous, nous étions une petite famille de sportif.

Je n’ai jamais été proche de mon père, malgré le fait qu’il m’accompagnait partout, aussi étonnamment que cela puisse paraître. Je ne sais pas pourquoi… Je gardai toujours mes distances avec lui, je m’empêchais moi-même d’être en communion avec lui. Au profit de ma grande sœur, Ann, qui elle, s’en donnait à cœur joie. Ann a toujours été un garçon manqué, de toute manière. Moi, je préférai ma maman, non pas que mon père soit une espèce de rustre alcoolique imbu de lui-même, mais c’était comme ça. Inexplicable. Je profitai juste de ma maman, le peu que je la voyais, car je l’aimais beaucoup, plus que tout.

On était tellement passionnées pour nager que notre père, ravi, nous a inscrites à des cours de natation synchronisée, car nous trouvions cela plus féminin que de faire des longueurs. Au début, maman a gueulé. Beaucoup. Elle trouvait que c’était trop éreintant pour des petites filles comme nous. Mais papa était derrière nous, à fond. On passait moins de temps libre à la piscine, et on se consacrait entièrement au cours. J’ai été séparé de ma sœur dès le départ, par notre différence d’âge. Je m’en rappelle en avoir pleuré pendant au moins une semaine, et instinctivement, j’étais allée voir maman. Et pas papa. Ann avait essayé de me consoler, en vain. Que voulez-vous, quand on est petit, on est un peu bête, surtout quand on voit ce qu’il en est actuellement… Mais je m’égare vaguement. J’étais vraiment très proche de ma sœur, l’attachement que j’avais pour elle dépassait l’entêtement. Ann était mon exemple, elle, qui était tellement douée à la natation, tandis que moi, je devais travailler dur.

Je me rappelle encore de son visage innocent, de ses cheveux roux, en bataille. Qu’est-ce qu’elle était belle ma Ann. C’était quelqu’un adorable, de gentil. Qu’est-ce qu’elle était bête ma Ann. Une fierté maladive sans nul autre pareil, l’empêchant de pleurer, et de s’excuser. Je venais toujours vers elle, tête baissée. Je me rappelle… Combien de fois ai-je dû pleurer par sa faute ? Mais je l’aimais, ma Ann. Je l’aimais comme une folle. Ma sœur, était… Vraiment… Trop stupide. Plus rien ne sera pareil, à partir de maintenant.


Je ne sais pas à partir de quel moment je me suis autant attachée à elle.


On a continué les cours, sans s’arrêter. On a eu des hauts et des bas, mais on ne s’est jamais arrêtées. Ma sœur était plus douée que moi, et je me suis battue. Elle, tout lui venait instinctivement, comme si elle avait déjà fait ça dans une autre vie. Je me suis battue comme une folle pour la rattraper. Pour essayer, ne serait-ce qu’une fois, d’entrapercevoir un bout d’ombre de ma sœur dans cette course folle aux longueurs. C’était… Difficile, compliqué, ardu. Mon corps en a beaucoup souffert. J’étais maigre, parfois trop. J’ai dû changer de régime alimentaire, et rencontrer une nutritionniste. Je bénéficiais dès à présent d’un suivi draconien. Et quand j’ai cru attraper Ann, elle s’était déjà envolée d’entre mes mains.

Elle s’était évaporée, enfuie, envolée, volatilisée comme une étoile lorsque le soleil vient le matin. Comme un oiseau dont on a ouvert la cage. Comme la neige qui fond lorsque les premiers rayons de soleil percent les nuages. J’ai tenté de la retenir mais elle s’était échappée de mes mains en de douces et minuscules paillettes, comme des larmes qui s’échappaient de mes yeux, roulant sur mes paumes jusqu’à rencontrer le sol.


…Ne pars pas.


15 ans. Oui, c’était vers cet âge-là environ. Moi, je ne faisais qu’observer le tout, comme d’habitude. Je l’ai vu sombrer peu à peu devant moi, et je n’ai rien fait. Comme d’habitude, je souriais. Je ne me suis rendu compte de rien. Je me rappelle… J’observais tout. Lorsqu’elle s’enfuyait par la fenêtre du salon, la nuit. Je l’ai vu, parfaitement. Ca ne pouvait qu’être qu’elle. Quand elle revenait, c’était très tôt le matin, vers 6h. Je l’entendais. La fenêtre claquait toujours de ce petit bruit aigu si particulier, qui était devenu comme un signal, un réveil pour que j’ouvre mes yeux afin de « la » voir. Je l’entendais vomir, à travers les murs de ma chambre.


Il n’y avait que moi pour « la » remarquer.


Initialement, c’était de temps en temps. « Ca » n’avait pas grande importance. Et puis, « ça » s’est épaissi. Je ne sais pas vraiment à quel moment la cadence a commencé à s’accélérer. Peut-être était-ce quand papa et maman ont réagi. Je me rappelle… Au loin… Au loin… J’entendais leur discussion depuis le salon.
« Où étais-tu hier soir ? »Avais-je entendu, d’une voix hurlante. Des cris et des pleurs, voilà ce qui résonne dans mes maigres souvenirs. Et puis, après ça… Encore ce bruit de fenêtre aigu, rien, non rien, ne s’était arrêté après ça. Le bruit des vomissements ne s’était pas arrêté non plus. Je l’entendais. Pourquoi diable venait-elle vomir chez nous, vers 6h du matin ? M’étais-je demandée, mais je ne le sus jamais. Je n’ai jamais eu la jugeote de venir parler à ma sœur, depuis. En vérité, je ne la regardai plus en face.

Jour après jour, il y eut encore des cris stridents. Je les entendais, encore et encore. Ces cris… Je les détestais. Comme j’étais incapable de faire quoi que ce soit, je plongeais dans l’eau chlorée de la piscine. Je ne pouvais me passer de cette sensation. L’eau était pour moi, mon seul refuge, loin des cris percutants de la maison. L’eau me bouchait les oreilles, elle me donnait du baume au cœur. L’eau me protégeait des cris. Et dans ma course effrénée, j’avais oublié Ann. Elle ne m’apparaissait plus au loin, dans les longueurs de piscine. L’avais-je dépassé ? Non. Pour la simple et bonne raison que dans cette piscine, j’étais désormais seule à nager. Dans cette eau transparente, chlorée et gelée, j’étais seule à nager.

Ann a cessé de nager. Elle refusait totalement de plonger. Elle avait de telles migraines qu’elle ne venait plus. Elle vomissait et dormait toute la journée durant, et puis… Elle ne voulait tout simplement plus. Pour elle, dont l’avenir était déjà tout tracé sans qu’elle ne fournisse le moindre effort, elle décida de saccager cette sublime chance qu’elle possédait. Elle s’arrêta alors, solitaire, contemplant les nageuses du haut des gradins, dans lesquels elle s’asseyait. Elle décida de s’amuser à en perdre la raison, pour sombrer dans un puit sombre, noir, obscur, dans lequel plus personne ne pourrait la rattraper. Pas même moi… Ma voix ne l’atteint plus. Après tout, c’est uniquement son choix, si elle veut gâcher son avenir, m’étais-je dis, mélancolique. Ce sont ses choix… Et même si j’ose m’opposer à elle ainsi qu’à sa soif d’amusement, de son air le plus innocent, elle s’en ira dès que j’aurai le dos tourné. Je ne peux pas la retenir, même si mon cœur et mon corps me crient de le faire. Je ne peux pas l’aider, tout simplement. Après tout…


… Je ne l’ai jamais comprise.


Ce n’est pas grave, m’étais-je raisonnée, en la voyant s’éloigner davantage de moi. Mais, quelque chose en moi me faisait du mal. C’était comme un pincement. Comme si tout se bousculait à l’intérieur de moi. Comme si mon cœur m’avait lâché, l’espace de deux minutes. Ca me faisait mal, et ce, sans que je n’arrive à mettre un nom sur cette douleur. Tout comme ces cris, je détestais cette douleur qui me lacérait de l’intérieur. Tandis que je voyais Ann marcher loin de moi, sans que je puisse la rattraper, de nouveau. Même en tendant ma main, je ne l’atteignais déjà plus. Elle s’enfonçait, là-bas, dans ce paysage presque fantastique. Elle disparaissait, sous mes yeux, sans que je puisse y faire quelque chose. La voilà partie. Elle s’était juste retournée une dernière fois, et de ses yeux verts, elle m’avait adressé un « désolée » regrettable. Quoi ? Nos routes ne se croiseront plus à partir de maintenant, c’est ça ? Hé… Mais où… Où tu vas ? Tu ne vas pas me laisser toute seule, hein ? Non, ne pars pas, pas maintenant ! J’ai encore des choses à te dire, tu sais ! C’est mieux pour tout le monde, m’avais-tu dit, d’un air attristé, tenant tes deux valises de tes deux mains. Continuer tes études, oui mais… A quel prix ? Et puis, elle est si loin que ça ta fac de psycho ? Non, reviens ! Je… Je t’interdis de partir, parce que, parce que tu es…
…Ma sœur…

Dans cette piscine brûlante, j’étais désormais seule à danser, et si je lève les yeux vers les gradins, je ne « la » vois plus.


   
Pouvoirs & Armes

Téléportation aqueuse ∞ Ce pouvoir permet à Azura de se téléporter d'un point d'eau à un autre dans un rayon d'1 km. Cependant, la téléportation est totalement aléatoire; elle pourrait très bien atterrir dans le bain de Jean-Jésus, comme dans une flaque d'eau boulevard De Gaulle. De même, Azura peut perdre le contrôle de son pouvoir si elle l'utilise trop, se téléportant alors dans un sublime bordel. S'en suit ensuite une fatigue énorme, avec mal de tête et fièvre variant selon le temps d'utilisation du pouvoir. Ces effets secondaires se manifesteront plus facilement si la jeune fille se téléporte avec quelqu'un d'autre.



Il s'éveillera

Champ de force
Ce pouvoir permet à Azura d'isoler une cible dans un champ de force invisible ou de se protéger d'attaque offensive. La jeune fille ne peut maintenir un champ de force plus de vingt minutes non stop sans en être complètement épuisée. De même, elle ne peut supporter plus de trois champ de force différents en même temps (bien que cela varie selon la taille de ceux-ci). Si une utilisation trop intensive a lieu, les membres de la jeune fille s'affaiblissent totalement, tremblant et devenant alors immobiles et hors de contrôle. Cet état peut varier de quelques minutes à une journée entière selon le temps d'utilisation du pouvoir.



Écran magique

Bonsoar. Ou bijour, peut-être. ;3 Je suis une rhubarbe jeune fille qui... Nan sérieux, je sais pas quoi dire. Le vviiiiiiddddeeee.

PS: Ne me jugez pas s'il vous plaît. ;_; Aimez-moi plutôt >:) ()

Code:
[b]Kokone[/b] de [i]Vocaloid[/i] est Azura Clayton.
 




Dernière édition par Azura Clayton le Sam 15 Nov 2014 - 22:06, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Azura Clayton - "Il y a des mots si éphémères, tu ne trouves pas ?" Sam 15 Nov 2014 - 23:09


FÉLICITATIONS ☠
tout a été dit, bienvenue parmi nous ! Ton histoire est touchante, j'ai hâte de te voir en jeu, maintenant !

Maintenant que tu es officiellement entré dans le monde de Breath, il te faut remplir quelques paperasses administratives mais facultatives. Toutefois, vaut mieux les remplir quand même. Je te propose donc remplir ton profil et le tenir à jour suivant l'évolution de ton personnage et tout le tralala.

Ensuite, je t'invite à venir créer ton topic de rps et ton relationnel. Et aussi venir chercher ton portable et faire une demande pour créer ton blog !

Note bien que tu peux rejoindre aussi des organisations et participer à des défis ! Bref, tu as de quoi t'amuser avec de nombreuses animations ! Bon rp parmi nous !
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Azura Clayton - "Il y a des mots si éphémères, tu ne trouves pas ?"

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