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Hadès - Every begining means that there will be an end

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MessageSujet: Hadès - Every begining means that there will be an end Sam 11 Oct 2014 - 19:19





Hadès
« Tout comme sans ombre il n'est point de lumière, ne craint pas la mort que la vie projette... »
Inconnu ∞ Divinité/Epoux de Perséphone ∞ Noctis de Final Fantasy XV ∞ Hétérosexuel ∞ Dieu des Enfers
Hadès n’a jamais vraiment compris pourquoi mais, de tout temps, les mortels l’ont associé à une figure de froideur et d’agressivité presque contradictoire. Pour ceux qui étaient ses futurs sujets, il a toujours été vu comme l’impitoyable gardien du domaine des morts. Un être cruel et sans pitié, qui n’hésite pas à prendre par la force l’objet de son désir (AKA Perséphone.)... mais pourtant, la vérité est ailleurs.

Pensez-vous réellement que, de toutes les divinités majeures de la mythologie grecque, un être tel que le dépeignent les légendes serait capable de ne s’attacher qu’à une seule et unique femme, pour aussi longtemps, et honnêtement lui faire un voeu, un serment de fidélité qu’il respecte ? N’allez pas confondre Hadès, le Zeus sous-terrain, avec ses frères plus volages et incestueux, ou avec le reste du grand bordel, euh, de la grande famille qu’est celle des déités grecques en général, non.

Déjà, parce que de toutes les divinités principales de l’Antiquité, le dieu sous-terrain est l’une des plus discrètes, pour ne pas dire secrète : d’une nature plus timide qu’il n’y paraît, Hadès est un reclus qui préfère le calme et la froideur de sa retraite infernale à la lumière et à l’agitation du monde extérieur. Juger les âmes des défunts à longueur de temps lui apprit à développer le masque froid et impitoyable qu’on lui connaît, celui d’un implacable juge qui, pour un caprice, serait bien capable de décider de votre capacité ou non à intégrer les Champs Elysée, qu’on pourrait bien renommer le paradis des Enfers. Si vous voyez en lui ce genre d’être froid et puissant, calculateur et sans doute même manipulateur, alors vous avez perdu et, captivé par un regard enivrant de froideur, vous serez par la suite presque incapable de vous retirer cette idée de la tête, parce que c’est tout simplement ainsi qu’il se comportera face à vous, en toutes criconstances : comme l’implacable seigneur du monde sous-terrain dont vous vous êtes vous-mêmes persuadé de la psyché.

Mais comme déjà dit, la vérité est toute autre. Regardez-le d’un autre oeil, vide de toute la méfiance respectueuse dûe à son statue, vide de toute la peur qu’il pourrait vous inspirer, un regard ouvert et prêt à accueillir l’inconnu, et c’est un tout autre seigneur infernal que vous découvrirez. La vérité, c’est qu’en dessous du masque, même si les sourires se font rares et les rires sonnent faux, se cache un tout autre Hadès. Le vrai Hadès est une personne plus vivante, et plus chaleureuse, à sa façon, que bien des mortels. Naturellement, vivre en reclus fait de lui une personne qui a énormément de mal à se comporter en société, quelqu’un de taciturne, qui du coup, communique de la seule façon qui lui semble appropriée : le langage du corps. Un baiser vaut tout les je t’aime du monde, un échange de regards tout les bonjours, et l’acte d’enlacer toutes les tentatives de réconforter quelqu’un. Avec des tendances pareilles, pas étonnant qu’il s’entende mieux avec les créatures animales que celles à apparence humaine ! Après tout, on est pas le maître du Cerbère, le molosse à trois têtes pour rien ! Sans compter les deux fougueux étalons à la robe bleu nuit profonde qui lui tiennent lieu de monture, et qui ne semblent se laisser approcher, et monter, par personne d’autre que lui-même et Perséphone.

A cela il faut rajouter, malgré les apparences, une grande générosité, un coeur plus grand qu’il n’y paraît, qui l’a par exemple à plusieurs reprises poussé à prêter la Kunée à des humains, comme Persée, et même à d’autres dieux, comme Hermés ! Malgré ce trait de caractère, il faut cependant comprendre que l’être divin est d’une intelligence redoutable. En temps que juge des âmes des défunts, c’est évidement quelque chose qu’il lui a fallu développer, mais il n’est que rarement dupe. Il sait lire les visages, les regards, et les intonations de voix comme personne. En règle générale, différencier le mensonge de la vérité lui est aisé, mais il n’est pas parfait, et comme tous, il lui arrive d’être trompé, et dérouté…

Puis il y a Perséphone. Perséphone, tout le monde le sait, c’est le grand amour de son éternité. C’est aussi l’exception à toutes ses règles. Avec elle, il n’est jamais muet. Il sait toujours placer des mots sur ce qu’il cherche à faire comprendre. Avec elle, un sourire, amoureux comme au premier jour, sait toujours fleurir sur ses lèvres, et son regard se fait pétillant… vivant. Avec elle aussi, il découvre l’égoïsme et la jalousie : il n’est sans doute pas de mari plus jaloux que lui, et ses colères ainsi que ses disputes avec son aimée sont parmi les plus terribles de la création ! Mots acides, qui font mal, et parfois même attaques physiques des deux côtés sont le lot d’une relation de couple partagée entre amour fou et détestation mutuelle… pourtant, la réconciliation de ces deux êtres ne se fait que rarement tarder, et leur amour reste sincère… comme le prouvent les nombreux fruits de leurs unions ! (tous des filles, bizarrement… ).

Hadès, c’est une étrange contradiction, las des guerres de pouvoir fratricides et assassines entre divinités. Le dernier à prendre les armes, mais le premier à faucher les blés du carnage. De façon générale, plus qu’autre chose, c’est un être incompris, si secret que peu se rendent compte de leur erreur… et n’oubliez pas. Il est celui face à qui tous passeront. Celui par lequel tous seront jugés. Que vous le vouliez ou non, vous serez au final forcé de croire en son existence. Parce ce que de tous il sera le seigneur, inévitablement.

  Biographie

   Que s’était-il passé ? Il ne comprenait pas trop. Tout était noir. Ses paupières étaient lourdes, trop lourdes puisqu’il puisse les forcer à se soulever. Il ne se sentait pas bien. Il avait envie de vomir. Mais dans le même temps, étrangement, il ne sentait pas mal non plus. Il ne comprenait pas. Il était né, ça il le savait. Mais après ? Et, quel était cet endroit ? C’était chaud, mais loin d’être agréable. C’était familier, mais horriblement repoussant à la fois. Il n’avait pas envie d’être là, il ne voulait pas être là. Il se sentait mal, désemparé, emprisonné. Et il le sentait. Il n’était pas quelque chose qu’on emprisonne. Il n’était pas né pour une créature qu’on dirigeait, mais une créature qui dirige.

Ce n’était pas un trop plein d’orgueil qui le possédait. C’était son instinct. C’était sa nature. Il était destiné à autre chose. Cet autre chose l’appelait. … n’empêche qu’en attendant Hadès, trois heures, était toujours coincé dans le ventre de papa Chronos. Non parce qu’en fait, et on s’en rend très vite compte, les dieux grecs qui reignent sur les autres divinités ont une fâcheuse tendance à non seulement vouloir rester au pouvoir, mais aussi du coup à craindre leur progéniture : Ouranos avait mangé ses gosses. Chronos aussi. D’un autre côté, c’était compréhensible quand on sait que Chronos avait émasculé Ouranos après avoir sauvé ses frères et soeurs. Enfin, voilà quoi, la routine. Puis on se craignait aussi mutuellement dans la même génération des fois. Bref, tout le monde a peur de tout le monde, je vous dit pas ce que ça donne comme enfances gâchées et traumatisées. Ah oui, parce qu’il faut aussi noter qu’en prime, un dieu grec qu’on boulotte, tant qu’il est en seul morceau, ça meurt pas, ça se digère pas.Ca reste là, et d’ailleurs, ça se développe même dans le bide de celui qui le bouffe. … Je ne veux PAS savoir de quoi ça se nourrit. Mais du coup, ils étaient cinq dans l’estomac de Chronos : Hestia, leur soeur aînée à tous, qui avait été suivie quelque années plus tard par Déméter. Hadès fut le suivant sur la liste, Hestia avait alors déjà une douzaine d’années, et Déméter était son aînée de deux ans. Aucun d’entre eux ne savaient ce qu’ils faisaient là, ni ce qu’était ces autres choses qui leurs lançaient des appels, lancinants et entêtants. Mais Hestia, elle, se montrait déjà comme une déesse du foyer exemplaire, prenant soin d’une façon telle que nulle autre ne l’aurait pu de sa jeune soeur et de leur frère. Arrivèrent alors, à peu d’intervalle, une année, voire moins, d’abord Poséidon, puis Héra.

A l’exception d’Hestia, (d’ailleurs, qui les avait nommé ? Il l’ignorait. Ils connaissaient simplement leurs noms), Hadès avait beaucoup de mal avec ses frères et soeurs, le relationnel n’était visiblement pas son fort… tout au plus, peut être, était il plus proche de Poséidon, seul autre garçon de leur groupe, perdu dans un étrange lieu rouge et palpitant, d’où régulièrement tombait de la nourriture (ah ben voilà, maintenant on sait comment ils se nourrissaient ! … même si de la nourriture déjà mâchée, voilà quoi…). Combien d’années, de siècles passèrent, tandis qu’ils étaient prisonniers de cette étrange caverne ? Avant qu’on ne les en libère ? Hadès, comme les autres, l’ignorait.

Mais il a tout de suite détesté leur libérateur. Là où Héra était stupidement tombé sous le charme de ce sourire rassurant, presque souverain, que leur avait adressé Zeus, leur petit frère à tous, Hadès l’avait immédiatement trouvé détestable. Il lui sortait par les trous de nez, pour reprendre l’expression humaine. Son attitude qu’on devinait volage, malgré l’impression de majesté qu’il dégageait. La façon dont il regardait Héra, dont il regardait Déméter, dont il regardait Hestia même ! Il lui devait la liberté. Il lui devait les informations qui complétait le puzzle : ils étaient des êtres divins. Il lui devait peut être même la vie, à ce petit frère qui se voyait déjà roi à la place du roi, après que leur père, prit de paranoïa et de rage, se soient retourné contre ses enfants et sa femme. Non, Hadès ne désirait pas être au pouvoir. Mais il ne désirait pas non plus voir Zeus prendre ce même pouvoir que Hestia, par droit d’aînesse, aurait bien plus mérité. Mais l’aînée était aussi la plus effacée, et l’admiration aveugle que semblaient lui accorder les autres fermait toute possibilité de les ramener à la raison.

Alors, Hadès parti. Plutôt que d’accepter la politique d’un être qu’il ne supportait pas, il choisi de s’exiler quand il aurait pu déclencher une autre guerre de pouvoir, fratricide plutôt que paricide. Plutôt que d’accepter l’invitation de son frère à reigner à ses côtés sur l’Olympe, il parti, recherchant ce but que ces voix lui intimaient… la fonction qu’il devait remplir. L’appel qu’on lui lançait.

Son arrivée aux Enfers ne fut pas des plus paisibles. Le domaine qui un jour porterai son nom, preuve irréfutable de sa souveraineté, n’était pas l’endroit que les âmes des morts d’aujourd’hui connaissent. On rentrait, certes, quelque part dans une autre dimension, mais et après ? Les Hommes sans quelque chose pour les guider, et les âmes des créatures nées du chaos originel se mêlaient, se mélangeaient, s’attaquaient, se torturaient. Les forts avaient investis les Champs Elysées, réduisant de force les plus faibles à l’état d’ombres impuissantes, avant de les forcer. Et, abandonné là par ses parents, résidait un être vivant. Il ne le voyait pas, mais il le sentait. Les Enfers, à son arrivée, avaient reconnu leur maître, et le guidaient. C’est en découvrant ses pouvoirs sur les âmes et en remettant de l’ordre au sein de ce lieu qu’il découvrit l’étincelle de vie qui n’avaient pas sa place. Un petit chiot, pourvu de trois têtes. Hadès trouva son premier compagnon en l’être qu’était Cerbère.

Les siècles passaient, et si le seigneur infernal recevait des nouvelles du monde extérieur par l’intermédiare d’Hestia, si cerbère, en plus d’être le plus fidèle des compagnons, était aussi le plus terrible des gardiens, la solitude se faisait sentir, elle pesait, cruellement, comme elle finit inexorablement par peser sur tous. Pourtant, entêté comme il l’était, il continuait de refuser les invitations de Zeus à délaisser les Enfers, en particulier maintenant que Cerbère était là, pour siéger à ses côtés sur l’Olympe… mais malgré tout, il lui arrivait d’observer la lumière du monde extérieur. De regarder ces vies qui venaient toutes se finir ici s’agiter, la vie des humains, mais aussi des autres créatures terrestres. Et c’est alors qu’il la vit. Sa chevelure était plus proche de la couleur des fleurs ou du platine, selon la façon dont la lumière venait les frapper, là où les légendes la décrivaient d’un noir d’encre. Son attitude loin de Déméter sa mère plus rebelle, plus affirmée que ce que l’on pourrait penser. Mais c’était bel et bien elle. Perséphone, dans toute sa beauté, toute sa splendeur. Elle avait beau être la fille de sa soeur aînée son coeur se serra dans sa poitrine, et plus que jamais, la solitude vint l’écraser. C’était un sentiment impérieux, et pour la première fois, son orgueil divin se fit plus fort que le reste. Il la lui fallait, de gré ou de force. Mais aussi, il ne comprenait pas. Elle l’intriguait, plus que toute autre avant elle. Oh, oui, il y en avait bien eu qui avaient tenté de séduire le seigneur des Enfers, mais leurs tentatives s’étaient soldées par des relations froides, sans saveur. Non. Elle était différente. Il ne comprenait pas. Il voulait, devait savoir quel était ce sentiment soudain qui le prenait aux tripes, dirigeait ses pensées vers la déesse du printemps. Alors un jour, il commit l’irréparable. A dos de l’un de ses mystérieux cheveaux bleu nuit, il quitta les Enfers, et kidnappa sa belle.

Elle s’était alors avérée être bien plus qu’il ne l’avait espéré. Elle lui résistait. Ses tentatives d’acheter son amour en lui offrant des joyaux dont il était le maître n’essuyaient que de cuisants échecs. Elle était forte. Et il aimait ça. Il la lui fallait. Il se fichait bien de la détresse de Déméter. Il se fichait bien que Zeus lui demande de la rendre à leur soeur. Tout ce qui lui importait c’était cette femme, cette déesse qui lui résistait. Et qui, à force d’efforts pourtant, finissait par s’ouvrir à lui. Syndrome de Stockholm ? Toujours est-il qu’à force d’efforts (et peut être aussi grâce au potentiel mignonneté de Cerbère quand il est pas en mode garde psychopathe*), Hadès avait accompli l’impensable : il avait conquis Perséphone l’indomptable.

La suite, vous la connaissez, à un détail près. Vous savez, la fameuse nourriture des enfers qui force quiconque en prend à être lié à la dernière demeure des morts ? BIGGEST. INTOX. EVER. Et meilleur mensonge trouvé par un couple pour rester ensemble, aussi. Les siècles passèrent. L’héritère d’Hadès naquit en la divine personne de Marica. Ils adoptèrent Thanatos.

Contrairement à l’être terrible que les légendes décrivaient, Hadès vivait plutôt bien sa divinité, et, reclus aux Enfers. C’était paisible. Trop paisible, malgré la difficulté de sa tache, ceux qui constituaient sa famille éloignaient plus efficacement que tout autre la solitude. Il formait Macaria à prendre sa relève, le jour où à son tour il tomberai et deviendrai une ombre**. Tant et si bien que, reclus qu’il était, il ne vit pas la Fin venir, ni le Sommeil s’abattre. Il mettait les avertissements d’Hestia sur le compte de sa façon de prendre soin des autres un peu extrême… et par conséquent, il fut l’une des rares divinités à ne pas avoir participé à la création de vampires, ni d’en avoir engendré. L’influence des Enfers aidant, il fut également parmi ceux dont le repos ne fut par troublé, et parmi ceux à ne pas se changer en statues de métaux et gemmes précieux.

Des divinités des Enfers, il fut aussi le premier à s’éveiller. Curieux des changements survenus dans le monde extérieur, pour la première fois depuis des millénaires, il s’y aventura. Il n’aurait pas du. Tout comme il avait influencé et changé les Enfers, le lieu de repos des morts avait eu sur lui une influence. Ce lieu le protégeait autant qu’il le protégeait, et le quitter provoqua un choc d’une telle puissance que, durant de longues années, tout fut un blanc total. Hadès ne savait point qui il était. C’est alors qu’une humaine lui tendit la main… de nombreuses années plus tard, il redevint lui-même et mystérieusement, en échange, perdit tout souvenir du court temps qu’il avait passé en tant qu’être similaire aux mortels. Seul le nom d’Adam lui est resté de cette époque.

Et aujourd’hui, dans ce nouveau monde si peu familier, ce qu’il recherchait était évident : Perséphone. Car si lui s’était réveillé, il était certain que, à son tour, celle qu’il chérissait avait aussi fini par rouvrir ses yeux. La suite se dessine maintenant, dans un  monde qui lui est plus hostile qu’il ne l’a jamais été, sera-t-il toujours capable de clamer la neutralité, la passivité même, qui l’a toujours tant caractérisé … ?

*ndla : Parce que oui, dans la tête d’Hadès, Cerbère est et restera l’adorable chiot à trois têtes qu’il a toujours été hein.
**ndla2 : les dieux grecs ne sont pas immortels ! Ils peuvent mourir, que ce soit par la main d’autres dieux ou par l’office du temps. Leur destin, comme celui des mortels, est destiné à se finir.

   
Pouvoirs & Armes

La Kunée ∞ Casque offert par les Cyclopes et forgé par ce dernier, il garanti à son porteur une invisibilité parfaite
Seigneur des Défunts ∞ En tant que seigneur des Enfers, Hadès possède un pouvoir indéniable sur les âmes des défunts. Non seulement capable de les voir et de les distinguer sans problème des mortels; il peut sans mal les manipuler et les contraindre à son bon vouloir, jusqu'à les forcer à prendre des enveloppes physiques, organiques ou non, pour exécuter les ordres qu'il leur donne. Si il peut manipuler un nombre conséquent d'âmes faibles mais facilement manipulables, sans souci, il est obligé de se restreindre à un nombre plus limités (jusqu'à 5 au maximum) pour les âmes les plus fortes, qui donnent les pantins les plus puissant, sous peine qu'ils échappent à son contrôle, sans parler du drain d'énergie !
Les ombres pour soleil ∞ A force de passer sa vie aux seins des ombres, on finit par en acquérir une compréhension certaine, et ça, ça se voit dans les pouvoirs qu'on acquiert sur elles... Hadès est capable de manipuler toute ombre située dans son champ de vision, pour  lui donner une force matérielle : lame ? Mur ? Une ombre ne peut néanmoins pas s'étendre au delà de sa taille totale d'origine (toute les déformations sont par contre possible). L'ombre d'Hadès n'a pas à être visible pour être manipulée.


Il s'éveillera

Cauchemar : vivre votre plus grande peur, ça vous tente ? Non ? Pas grave, parce que d'un simple regard, Hadès est capable de vous la faire vivre. Peu importe qu'il s'agisse d'une illusion, l'irrationnel esprit prendra toujours ses peurs pour une réalité. N'allez cependant pas croire que cette force est absolue. Pour qu'elle fonctionne, le seigneur des enfers doit être capable de maintenir le contact visuel avec vous, pendant au moins quinze longues secondes. Il ne doit également avoir aucune attache avec vous. Plus il en sait sur vous plus, ironiquement, cette capacité s'avérera alors devenir faible.
Le temps de contact visuel nécessaire est réduit à 10 seconde. De plus, Hadès peut désormais choisir d'enfermer sa cible dans son pire cauchemar ou, à l'inverse, son rêve le plus cher.

Shadow Hound - Née de l'ombre d'Hadès, cette créature sans réelle vie ni âme n'a qu'un seul but : dévorer ce que son maître lui indique comme étant une cible. Elle n'inflige aucune blessure physique, mais gagne en taille et en force à mesure qu'elle mord sa ou ses proies, absorbant leur énergie vitale pour gagner en puissance et en consistance physique. Les objets, eux, si ils ne sont pas tenus ou portés par un être vivants, sont détruits, sans doute pour finir aux Enfer. Tant qu'elle n'a rien dévoré il est très facile de la détruire, mais plus elle absorbe d'énergie, plus elle gagne en consistance, et plus il est difficile de la tuer. Hadès ne peut invoquer qu'un seul Shadow Hound à la fois, et doit observer un temps de repos de trente minutes entre deux invocations.

Écran magique

Si, à l'issue du test rp, le rôle d'Hadès m'est accordé, je tiens à préciser qu'à l'exception de celle déjà en place, je n'accepterai pas d'autres enfants illégitimes... Hadès est tout de même un des rares dieux supposés fidèle à sa belle !



Code:
[b]Noctis Lucis Caelum[/b] de [i]Final Fantasy XV[/i] est Hadès.
 




Dernière édition par Hadès le Lun 13 Oct 2014 - 21:52, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Hadès - Every begining means that there will be an end Mar 14 Oct 2014 - 19:00


FÉLICITATION ♥
Han, ton test était super, je savais que tu serais parfaiiiiiiit ♥

Maintenant que tu es officiellement entré dans le monde de Breath, il te faut remplir quelques paperasses administratives mais facultatives. Toutefois, vaut mieux les remplir quand même. Je te propose donc remplir ton profil et le tenir à jour suivant l'évolution de ton personnage et tout le tralala.

Ensuite, je t'invite à venir créer ton topic de rps et ton relationnel. Et aussi venir chercher ton portable et faire une demande pour créer ton blog !

Note bien que tu peux rejoindre aussi des organisations et participer à des défis ! Bref, tu as de quoi t'amuser avec de nombreuses animations ! Bon rp parmi nous !
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