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Remind me the story that I won't get insane | Astrid

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MessageSujet: Remind me the story that I won't get insane | Astrid Remind me the story that I won't get insane | Astrid EmptySam 17 Mai 2014 - 12:20





Astrid



Holmlund
« C'est une belle histoire que cette indépendance »

23 ans ∞ Hôte de Loki ∞ Annie Leonhardt de Shingeki no Kyojin.
Certainement hétérosexuelle ∞ Vendeuse
Tu vis une existence sans passion. Tu n'aimes que quelques rares aliments mais les tolères tous. Tu peux regarder blockbuster et cinéma d'auteur de la même façon. Un coca avec ou sans bulle, tu ne fais pas la distinction émotionnelle. Tu ne préfères pas un sport à un autre. Tu n'en détestes pourtant aucun. Tu t'ennuies. Tu t'ennuies quand tu cours pour ne pas manquer le taxi, tu t'ennuies lorsque tu te perds en ville, tu t'ennuies lorsque tu sors avec d'autres personnes, tu t'ennuies lorsque tu te couches, lorsque tu lis un livre sans image, tu t'ennuies au lit. Comme si le monde n'avait aucune couleur. Comme s'il n'était qu'un dégradé de gris, allant de gris sombre à gris clair.

Tu vis une existence vide de tout. Pas d'ambition, pas de rêve. Tu es comme un ballon gonflé d'hélium qui erre, sans but, en attendant le moment où le soleil le dégonflera.

On dit de toi que tu es rationnelle. L'absence de désir et de plaisir te donne accès à certaines choses. On dit de toi que tu es tranchante. Que tu mets les mots qu'il faut mettre sans te soucier de l'avis d'autrui. Que tu manques de tact, souvent de sympathie, et d'empathie. Tu ne le fais pourtant pas exprès, tu ne détestes personne. Même s'il serait faux de dire que tu aimes tout le monde.
Je pense que tu réfléchis trop. Sans cesse dans l'analyse de toi-même, tu contemples le nombril de ton psychisme. Tu te connais mieux que personne. Tes actions, tes réactions, tu leur mets un sens. Tu as besoin de te connaître pour te contrôler. Tu pars du principe que chacun est entièrement responsable de ses actes. Alors tu les contrôles, tous.

Tu cultives une indifférence adaptative, qui te permet de faire face à toute circonstance. Pas de place pour la panique, pour la tristesse, pour l'angoisse ; pas de place pour la joie, pour l'impatience. Certains se protègent du monde en étant désagréable avec autrui. Tu te protèges en n'ayant que faire de l'existence des autres. Il se pourrait que tu sois, au fond, terriblement orgueilleuse ; persuadée que tu as choisi le bon mode de fonctionnement. Le meilleur. Tu préfères ne rien ressentir, plutôt que ressentir trop. Tu as sauvagement enterré ton humanité au fond de toi. Juste pour protéger la petite fille que tu es, incapable d'aimer sans avoir peur d'être abandonnée, incapable de te lancer dans quelque chose sans avoir peur de l'échec. Tu ne t'ennuies que parce que tu es trop lâche pour affronter les angoisses que tu traînes depuis ton enfance et ton adolescence. Alors tu n'oses rien faire.

Tu es comme barricadée. Dans une gigantesque boîte. Dans ton ennui qui t'ennuie plus que tout ; plus que les débats des politiciens et les émissions de téléréalité ; plus qu'avoir à faire un choix entre la mayonnaise et le ketchup lorsque l'on te propose une sauce d'accompagnement pour tes frites. Ta cage d'indifférence te protège. Mais elle t'enferme. Tu tentes d'en sortir, de temps en temps. De créer désespérément l'amusement, alors que tu as oublié comment profiter de la vie. Tu inverses les étiquettes de prix dans le magasin pour le plaisir d'entendre les clients s'offusquer devant le prix soudain exorbitant des chaussettes.



   Biographie

   Un père normal, une mère normale, un frère on ne peut plus normal et conformiste à l'extrême, un chien normal mort normalement après presque quinze ans de vie, un chat paresseux et sale, une balançoire, un jardin pour poser la balançoire, un arbre et sa cabane, des feuilles pour dessiner, une chambre à déranger, un lit jamais fait dans lequel dormir. Si l'on devait résumer ton existence de manière schématique, on l'aurait résumée ainsi. Ta vie n'avait aucun intérêt.
Tu as grandi normalement, reçu tes vaccins, as eu la varicelle, comme toutes les gamines de ton école maternelle.
Tu as reçu quelques images pour bonne conduite de la part de la maîtresse.
Tu as, comme la plupart de tes amies, détesté tes parents durant tes années collège et lycée. Parce que c'était cool, parce que c'était normal, à cette époque, de leur reprocher tous tes accidents de tétine et tous les biberons qu'ils ne t'ont pas donnés à temps. Tu as blâmé tes parents de toutes les fautes qu'ils avaient pu commettre ; fautes exagérées par ton hypersensibilité.

Tu n'as pas fait d'études, obtenu tes certificats de fin de cycle sans mention. Mais tu n'en avais rien à faire, l'université ne t'intéressait pas. Tes parents vivaient dans un petit village miteux à une heure de la capitale de la cité nordique. Tu as fini par la rejoindre, pour t'accrocher à quelques petits boulots. Serveuse, caissière, vendeuse.  

Il y a eu cet épisode un peu spécial, dont tu ne gardes que peu de souvenirs.
Tu te débarrasses des éléments gênants, comme celui-ci, tu les refoules régulièrement pour ne pas les ruminer.
Tu sais juste que ce jour-là, tu as eu peur de mourir. Qu'une fois relâchée, tu étais sûre que la substance injectée te tuerait.
Au bout de quelques jours passés dans l'angoisse la plus totale, il a fallu que tu te rendes à l'évidence : tu n'étais pas morte. Seulement fatiguée. Et légèrement secouée. Légèrement. Tu n'as pas été au travail durant deux semaines. Le temps de repousser l'angoisse, de la rationaliser. Tu t'es dit, pour te rassurer, que tu avais été enlevée pour subir un vaccin de force contre une épidémie quelconque. Comme les chats errants que l'on enlève dans la rue, pour les stériliser.

Il y a eu les quelques bleus sur tes jambes et tes bras. Tu t'es dit que tu te frappais la nuit.
Puis il y a eu les trous noirs. Les moments où tu te réveillais dans un endroit qui n'était manifestement pas celui dans lequel tu t'étais assoupie. Tes amnésies.
Alors tu as fait ce que toute personne ayant vécu baignée dans la technologie aurait fait : tu as tapé tes symptômes sur internet. De pseudo forums de médecine en forums de pseudo psychologie, après avoir écarté l'hypothèse selon laquelle une personne mal-intentionnée verserait volontairement du GHB dans ton verre, tu as fini par t'orienter sur un autre trouble. L'impressionnant trouble dissociatif de l'identité.
Je ne saurais dire combien d'heures tu as passées à éplucher les différents témoignages. Le nombre de documents que tu as lu, pour te convaincre que tu n'étais pas atteinte de cette pathologie-là. Que ce n'était pas possible. Tu avais même fini par rationaliser la chose en te déclarant somnambule. C'était plus facile pour toi. Il te suffisait de fermer la porte de ta chambre et de cacher la clef suffisamment bien pour que tu ne sois, dans un état semi-conscient,  pas capable de la trouver.

Loki n'a visiblement pas apprécié l'enfermement.
Lorsque tu as entendu sa voix, la première fois, tu as eu des vertiges.
Vous étiez deux qui viviez jusque là dans un corps sans jamais avoir communiqué. Comme deux inconnus partageraient la même maison sans jamais se croiser. Impossible de dire depuis combien de temps cette situation durait.
Ce moment-là aussi, tu l'as volontairement oublié, refoulé au fond de toi. Tu te souviens simplement avoir pensé : ça y est, je suis folle.

Les premiers mois de cohabitation ont été... plutôt difficiles.
Et musclés psychiquement. Tu refusais d'entendre parler de Loki. Tu refusais qu'il puisse prendre le contrôle de ton corps, de quelque façon que ce soit. De son côté, il n'omettait pas de te rappeler qu'il était le Dieu Loki, qu'il était séduisant, puissant, qu'il possédait un certain nombre de qualités physiques et qu'il n'était pas plus ravi que toi de votre situation. Se retrouver ainsi piégé dans une femme, aussi épaisse qu'une anguille, sans possibilité de transformation, lui, Loki, était inadmissible.
Vous étiez au moins d'accord sur un point. Il n'avait rien à faire ici.

La communication a été pendant longtemps complètement rompue. Si Loki avait besoin de toi pour découvrir le monde qui vous entoure, il ne t'a jamais, au grand jamais, demandé ton aide. Plutôt mourir. Enfin, s'il était possible pour un dieu de mourir.
Il n'avait rien à te dire, tu n'avais rien à lui dire. Il n'a longtemps été à tes yeux qu'une invention de ton esprit que tu souhaitais éradiquer, pour retrouver une vie normale et ne plus avoir à cacher ta clef en espérant qu'il n'aura pas l'audace de passer par la fenêtre.
Vos rares tentatives de communication se résumaient à de brèves disputes. Jusqu'à ce que tu remettes en cause son existence, ne le traites de pure invention de ton esprit vouée à disparaître.

À partir de là, Loki s'est fait insupportable. Vous aviez un point commun de plus. La peur de ne plus exister.
Il s'est mis à s'intéresser à tes activités. À te conter ses exploits, ses qualités, à oublier bien sûr ses défauts – Loki est parfait, n'en doutons pas.
Avoir Loki dans la tête, c'était comme avoir Moi je connais une chanson qui énerve les gens, moi je connais une chanson qui énerve les gens en boucle dans la tête. En boucle. Une radio allumée qui ne se la fermait jamais. Connectée sur la fréquence de la prétention. Tu as vite découvert que Loki n'était qu'un bambin capricieux, pourri gâté, qui ne rêvait que d'une chose : avoir le monde à ses pieds.

Tu as commis l'erreur que l'on commet face aux bambins. Tu t'es intéressée à lui.
Et tu t'es attachée.
Loki t'offrait quelque chose. Ses idées foireuses et ses plans avaient le mérite d'être inventifs.  Quoiqu'irréalisables dans le monde d'aujourd'hui. Tu as cessé de lutter, progressivement, à force de l'écouter, de te laisser bêtement séduire. Divisée entre l'envie de continuer à écouter ses fables et la méfiance.
Internet et les sites mythologiques t'auront au moins renseignée sur ses méfaits. Et sur son histoire.

« Tu n'étais pas censé mourir ?
- Ces ingrats d'humains ont cessé de croire en nous. »

Loki n'a jamais craché sur l'occasion de la ramener. Cette histoire-ci, il te l'a racontée. Plusieurs fois. Les histoires de vampires, des fidèles qui ne sont plus fidèles. Tu as cru entendre le bruit d'un dégoûtant crachat. Heureusement qu'une simple voix ne peut pas jeter tes bactéries sur la boîte crânienne de celle qui est obligée de l'écouter.

Aujourd'hui, tu en es là. Loki a besoin de ton corps pour survivre, du moins, c'est comme ça que tu as compris son histoire. Tu as besoin de Loki pour avoir l'impression de vivre. Tu caches toujours ta clef à des endroits différents lorsque tu acceptes de sombrer dans le sommeil, la nuit. Il se balade sûrement la nuit et remet la clef à sa place, fourbe qu'il est. Tu attends qu'il fasse une erreur, pour le prendre la main dans le sac.
Tu viens de te faire virer. Loki te déconcentrait en te contant ses aventures. Il t'empêchait de rendre correctement la monnaie. Il a pris ses aises. Il te parle sans cesse. Tu ne sais pas s'il a besoin de compagnie après avoir été seul si longtemps, ou s'il a pour projet de te faire craquer pour que tu lui laisses le contrôle de ton – votre – corps.  


   
Pouvoirs & Armes

Astrid en est au niveau débutant-moyen faible. Tout simplement parce qu'il lui a fallu un long moment avant d'accepter de se remettre en question et croire que la magie existe dans ce monde.

Agilité ∞ Une certaine souplesse, de bonnes capacités d'esquive et un équilibre bien meilleur que celui qu'elle possédait avant. Un peu entaché par ses habitudes de vie médiocres, son régime à base de pâtes et de steak, ses heures de coucher aléatoires. Peu développé, par son manque d'entraînement et d'investissement. Elle est loin du niveau de certaines gymnastes des clubs de sa région. Mais bien au dessus du niveau qu'elle possédait avant Loki.

Contrôle du feu ∞ Don hérité de Loki qui était mage de feu. Astrid n'a pas encore découvert cette capacité et ne sera capable, dans un premier temps, que d'émettre de petites boules ridicules de la taille d'une boule de poil recrachée par un chat et de petites flammes pas plus grandes que celles produites par une bougie. Rien de bien impressionnant. Avec un peu d'entraînement, elle finira par être capable de produire des flammes plus importantes, mais ce n'est pas demain la veille. Extrêmement coûteux en énergie, surtout tant qu'elle ne contrôlera pas ce pouvoir (ce qui n'est pas prêt d'arriver non plus). Loki a déjà plus de facilités qu'elle, de par son expérience. Lui nécessitera de se promener avec des barres de céréales et des paquets de bonbons pour ne pas faire d'hypoglycémies et de malaises.

Confusion ∞ Créer chez l'autre un état confusion qui fera oublier à la personne touchée, durant quelques secondes, où elle se trouve, qui elle est, quel est le nom de sa grand-mère, … Les réflexes et capacités de combat de la personne ne sont pas atteints.
Plus ce pouvoir est utilisé dans une même journée, moins il est efficace. N'atteint qu'une seule personne à la fois.

Boutade ∞ Cette capacité permet au détenteur de faire avoir un fou rire à quelqu'un contre sa volonté (et tous les désagréments associés). Il lui suffit pour cela de prononcer un clair "Ahah" doublé de l'intention de faire rire l'interlocuteur. Le rire continue tant que le détenteur garde un contact visuel avec sa victime ; si le contact visuel persiste, son effet s'estompe naturellement au bout de quelques minutes comme s'il s'agissait d'un réel fou rire (trois minutes au plus grand des grands maximum). Il est également indispensable que la victime entende consciemment le "Ahah" prononcé et que celui-ci soit bien prononcé. Cette capacité est inefficace en cas de surdité, de bruit qui couvrirait le son de la voix, en cas de boules quiès ou index bien enfoncé dans les oreilles, de chaussette dans la bouche du détenteur, contre une personne totalement dans la lune, ... Le contact visuel est également indispensable : ne fonctionne donc que sur une seule personne à la fois et cesse si le détenteur détourne le regard. Plus cette capacité est utilisée dans une journée, plus son effet (puissance du fou rire et durée possible) est faible. Plus la victime est éloignée, moins le pouvoir est efficace. Ne marche pas lorsqu'elle se trouve à plus de quinze mètres.

A présent, le rire pourra, dans le cas où le détenteur le souhaiterait, induire une émotion. Un rire voulu être "rire jaune" induira un sentiment d'exaspération ou de colère, un rire que le détenteur souhaite être joyeux induira un sentiment de bonheur, etc... La force du sentiment induit et sa durée dépendra du joueur dont le personnage est victime de Boutade. Il ne peut s'agir d'une émotion que le détenteur ne connaît pas et est incapable de ressentir sur l'instant (si le détenteur ne se sent pas joyeux ou s'il ne se rappelle pas d'un élément lui ayant causé une grande joie de manière assez convaincante, il ne pourra pas induire la joie chez autrui). Toutes les émotions induites chez autrui doivent être en rapport avec une manière de rire (rire joyeux, rire niais, rire jaune, rire nerveux, ...).  
Le rire induisant une émotion au personnage sera moins violent, rien de plus qu'un petit éclat de moins d'une seconde, que le rire sans émotion (lequel garde toutes les propriétés énoncées plus haut).

Dagues ∞ Deux petites dagues (une à chaque main) utiles en combat. Pas bien puissantes, elles ne font pas le poids contre une épée mais permettent de se défendre un peu mieux.


Il s'éveillera

Métamorphose humaine ∞ Transformation en une autre personne, homme ou femme. La métamorphose n'est réussie que si Astrid ou Loki réussissent à visualiser ou se rappeler avec précision des détails de la personne à qui l'apparence est empruntée. La voix ne change cependant pas. Il est possible pour eux "d'inventer" la personne ; il leur suffit d'imaginer très précisément les traits. Important : ils ne peuvent copier que ce qu'ils connaissent. Autrement dit, si la personne a, sur la fesse droite, un grain de beauté en forme de cafard,  s'ils ne sont pas informés de ce fait, leur copie n'aura pas de grain de beauté. Plus ils possèdent d'informations sur la personne, meilleure sera la copie. La métamorphose ne dure pas plus d'une heure. Elle met en moyenne quinze minutes à être correctement effectuée - Loki est cependant plus rapide. Un peu douloureuse, par ailleurs. Nécessite beaucoup de concentration.




Écran magique

Je suis un vilain Poussin âgé d'une vingtaine d'années. J'aime les cookies, lire, dormir, mes études, écrire, chanter faux, faire des crêpes, manger, j'aime ce smiley  Owiii , et puis lui aussi  :Oksana: , et lui  PapierWC ,
Love love love \o/

   




Dernière édition par Astrid Holmlund le Mar 2 Juin 2015 - 19:35, édité 6 fois
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