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W E N D Y • Let me hunt you, darling.

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W E N D Y • Let me hunt you, darling. Empty
MessageSujet: W E N D Y • Let me hunt you, darling. W E N D Y • Let me hunt you, darling. EmptyMar 22 Avr 2014 - 17:45





Wendy


Alicia



Bennett
« La chasse est une question d’extermination à ses propres démons refoulés »
19 ans ∞ Hôte de Hel & Chasseuse de Divinités et de Vampires ∞ Sheryl Nome de Macross Frontier.
Bisexuelle ∞ Étudiante en photographie
Quand on te croise pour la première fois, on te croit folle à lier à t’engueuler avec toi-même en prenant différentes intonations et une voix légèrement différente. T’es une scène de ménage à toi toute seule. Tu marches avec ton appareil photo à la main afin de d’immortaliser cette dépouille sur laquelle tu es tombée tout à l’heure. Brusquement, tu te mets à parler à voix haute et assez violemment, puis brusquement tu t’arrêtes. Tu vois ce mec devant toi à quelques mètres, l’incompréhension, le scepticisme, le dégoût peut-être, affiché sur son visage. Tu sais qu’il a compris. Qu’il comprend. Qu’il sait. Wendy, t’es une folle. On te le dit souvent, c’est presque devenu ta chanson thème avec le temps. Sauf que… Y’a pas de musique en bruit de fond et la voix employée pour te hurler ta déviance en pleine figure est rarement agréable et est empreinte de mesquinité hypocrite et sincère. Il te vient une envie de lui hurler à la tronche tout le dégoût qu’il t’inspire. Ces pauvres petits humains te dégoûtent à un tel point que ça dépasse la raison. Tu les préfères morts. Très morts. Ce n’est pas pour rien que ta viande, tu la mange crue. Tu t’es même déjà demandé ce que goûtait la chair humaine. Mais en même temps, t’es végétarienne et dès que tu ingères ce cadavre qu’est la viande, t’en deviens malade. Mais tu ris. C’est si délectable de te voir dans cet état. Et tu le refais encore et encore. Tu aimes tellement le goût métallique de la carcasse saignante et elle te donne des maux de cœurs et des problèmes digestifs en même temps. Cet humain-là devant toi te sembles absolument délectable. Tu te vois en train de le faire hurler sous tes mains et tes instruments. Tu veux voir sa peau se fendre et voir des rivières rougeâtres courir le long de son corps. Tu veux le croquer, le punir, le soumettre. Néanmoins, tu veux également te rapprocher de cet individu séduisant. Tu te vois être douce avec lui, sarcastique et tu t’imagines pleins d’images peu convenables aux gens chastes. Tu ne lui ferais pas de mal à celui-là en tout cas. Tu voudrais plus, tu le désir à un tel point où c’est douloureux. Tu voudrais qu’il vive et par-dessus tout, tu veux le connaître, ce bel Adonis. Et puis, ton poing se lève et vient s’écraser en plein dans ta propre figure. Aïe. Et d’une voix rude tu t’exclames : « SALE IDIOTE ! COMMENT OSE-TU SONGER À DE PAREILS FANTAISIES ? IL N’EST PAS MIEUX QUE MORT AVEC SES TRIPES DANS TA BOUCHE. » Le goût de ton propre sang dans ta bouche te donnes envie de vomir ainsi le fait de songer au goût que pourrait avoir la chair humaine. Tu n’as pas du tout envie de le savoir. Tu craches par terre du sang. Le coup t’as fait mordre ta langue et voilà le résultat. Tu lèves les yeux vers le jeune homme devant toi. Il n’est plus là. Il a dû prendre la fuite lorsqu’il t’a entendue dire que tu voudrais ses tripes dans ta bouche. Il avait raison en fait de prendre ses jambes à son cou. Voilà à quoi ressemble la fusion entre toi et Hel, la déesse des enfers. Dire que Hel te fais haïr les Divinités ne serait qu’un doux euphémisme. Grâce à elle, tu réussis à avoir la détermination nécessaire pour te mettre à leur chasse. Tu n’aimais déjà pas les vampires… Et voilà qu’en plus tu te mets dans l’extermination des divinités. Ça, ça ne plait pas du tout à Hel et elle te le fait trop bien savoir. Mais le pire dans tout ça, c’est que tu ne peux pas chasser Hel. T’en mourrais sinon. Elle fait partie de toi et le suicide ne fait pas encore partit de tes options.
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Wendy, tu es une tête de mule par excellence et téméraire lorsque tu t’y mets. Tu te mets même les pieds dans les plats très souvent, mais ta détermination démontre comment tu t’en sors dans les situations délicates. Tu as cette envie de séduction refoulée à cause des barrières que tu ériges en quasi permanence afin de te protéger et de protéger les autres autour de toi. Tu aimes plaire et tu as tout un charme à ton arsenal. Ton sarcasme et ton ironie t’ont fait passer pour une insolente un bon nombre de fois, surtout aux yeux de Hel. Tu as une soif incommensurable pour la liberté. Tu es une aventurière et tu aimes les imprévus. Ce que tu veux par-dessus tout, c’est la sensation de chute libre, de vide profond et de chaines brisées. Tu as peur des attachements alors tu te contentes de vivre sans te préoccuper de l’attache. Tu voudrais vivre sans qu’on te dicte ce que tu fais, quitte à ce qu’on te prenne à posséder des mœurs légères. Tu recherches avant tout le plaisir sous toutes ses formes. Surtout le charnel. Ça te procure un sentiment d'attachement complètement faux, mais si libérateur. Tu veux vivre à cent milles à l’heure et ne pas te préoccuper du lendemain. En dehors des Divinités et des vampires, tu ne ferais pas de mal à une mouche, ce n’est quand même pas pour rien que tu es devenue végétarienne. Tu as également une maladresse hors pairs et il n’est pas rare de te voir te trébucher ou de t’en prendre plein la gueule en pleine chasse ou alors que tu menaces tes proies, ce qui t’enlève aussitôt toute crédibilité. Tu n’en as déjà pas de toute façon. Tes pires des défauts sont sans hésiter ta jalousie et ton côté possessif. Tu ne voudrais surtout pas qu’on touche à ce qui est à toi. Dès qu’on touche à ta proie, ça te froisses et tu as une prise de colère au point d’aller t’en prendre à celui qui aura touché à ta proie. Personne ne peut faire de mal à tes cibles en dehors de toi. C’est comme une règle non écrite. C’est presque ta propriété privée jusqu’à ce que tu passes à une autre. Tu irais presque écrire au marqueur indélébile ton nom en grosse lettre sur eux. T’as comme un attachement faux pour eux. Remarque, tu les aimes bien tes cibles parce que sans elles, tu ne serais pas une chasseuse. Tu pleures presque lorsque tu les tues. Presque. Tu voudrais devenir une grande exterminatrice et te faire appeler l’Exécutrice. En plus de ça, tu es rancunière. Tu ne pardonnes que très difficilement et ta mémoire est assez bonne. Dès qu’on te fait une crasse, on n’est pas prêt de renouer avec toi. Tu leur fait savoir. Toi, tu débordes de vie et tu te bâteras pour vivre comme tu l’entends, s’il le faut.

Hel, quant à toi, tu es froide et cruelle. La grandeur de ton égo dépasse l’entendement et tu te crois supérieure à tous, sauf à ton père chéri, Loki. Les humains ? Ils ne sont qu’une vulgaire blague à tes yeux. Ils sont si imbéciles, si dépourvus d’intérêt et de manière à tes yeux. Il n’y a que lorsqu’ils sont mort qu’ils te plaisent. En tant que Déesse des Enfers, tu fréquentais les morts en permanence et c’était ainsi que tu supportais les mortels. Vivants ils te rappellent de vulgaires coquerelles sans tête et purulentes. Tu es très réfléchie et tu as horreur des moindres imprévus. Tu as cette obsession du contrôle et de tout gouverné. Qu’on te donne des ordres ? Ha, ha, ha. C’est TOI qui donne les ordres et personne ne commettra l’erreur de te dicter quoi faire. Celui qui essaiera, tu l’écraseras comme un vulgaire ver de terre. Tu aimes voir la souffrance et la terreur sur les visages. Surtout lorsqu’ils sont inspirés par ta grandeur. Ton regard est dur et empreint de cruauté. Voir le sang couler t’amuses de manière exquise, malsaine même. Le moindre de tes gestes est calculé et tu sais exactement ce que tu fais. Tes discours sont particulièrement blessants lorsque tu t’y mets. Tu es probablement la langue de vipère par excellence. Tu es très inflexible et changer d’avis te sembles complètement surfait. Le faire te rabaisserait au niveau des mortels, ce qui te dégoûte considérablement. Tu méprises les gens froussards et sans ambition. Il n’y a que ceux qui sont prêts à tout pour atteindre leur fin qui ont droit à ton respect et surtout s’ils sont déloyaux envers leurs pairs. Hel, toi tu arrives à mettre en œuvre un tas de plans qui te mènent à tes fins et qui prouvent que tu es parfaitement déloyale. D’ailleurs, tu es une manipulatrice hors pairs. Ton hôte t’ancre dans la plus profonde déception et le dégoût total. Elle qui chassent les vampires que tu aimes quand même bien et tes semblables, les divinités. L’idiote ! Un jour, tu lui feras payer son insolence. Tu as horreur lorsqu’on remette en cause ton autorité et tu le fais savoir à qui veut l’entendre. On pourrait dire que tu es pourrie de l’intérieur, en pleine décomposition. Cette idée te plait énormément. Un jour, les mortels seront à tes pieds, c’est une promesse que tu t’es faite.
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Toutes les deux, vous formez une combinaison de contraste et de complémentarité déconcertante. Vous formez une folie qu’on ne peut diagnostiquer et se débarrasser avec des médocs et des traitements. Vous vous détestez et cela sera le cas jusqu’à la fin de vos jours. Une entende entre vous deux serait impossible. Vous voyez l’autre comme étant un parasite et il en sera toujours ainsi. Chacune essaie de mettre des bâtons dans les roues de l’autre en espérant que ça fonctionne. C’est une grande guerre qui vous unis.

 Biographie

« Tu ne sais pas de quoi tu parles, Charles ! »
« Mais bien sûr que si ! On ne peut pas se permettre de… On est de la chair à pâté ! Quand vas-tu te rendre à l’évidence ?! »
« Je sais bien, mais que voudrais-tu qu’on fasse ? Nous ne sommes pas des mages et nous avons cessez notre vie de chasseurs. »
« Je ne veux pas d’une vie comme la nôtre depuis qu’ils sont là. Je ne veux pas d’une vie à toujours être terrés dans la peur pour Caleb et Wendy. Ils méritent une existence en sécurité. Les vampires sont dangereux et tu le sais aussi bien que moi. »
« Tu as… sans doute raison… »

Tu étais caché dans les escaliers aux côtés de ton frère aîné, Caleb. À cet époque vous avez 6 et 8 ans. Tu ne comprenais pas trop ce que tes parents voulaient dire. Ton frère quant à lui, semblait figé, comme s’il savait réellement où tes parents voulaient en venir. Les vampires, c’était des chimères, non ? Tes parents avaient toujours voulu vous tenir à l’écart de ces créatures en vous faisant croire que les vampires n’existaient pas et que ce n’était qu’une pure invention. Tu avais fini par les croire. Caleb, lui, t’avais toujours semblé sceptique. C’était surfait de croire de pareilles sornettes ! T’avais presque envie de rire, sauf que voilà, t’allais foutre en l’air votre cachette si jamais le faisait donc tu te retins du mieux qu’il t’était possible. Cette nuit-là, tu fus réveillée par ton père qui entra en trombe dans ta chambre en te hurlant de sortir du lit et de prendre tes affaires. Il avait l’air paniqué et l’horreur se lisait sur son visage. Tu te souviendras toujours de ce regard-là. Mais de quoi voulait-il parler ? Du vacarme résonna à l’étage du dessus et tu entendis ta mère crier à s’époumoner. Pourquoi on ne prenait jamais la peine de t’expliquer ? Tu avais peur sans vraiment comprendre ce qui te terrifiait au fond. Il y avait du danger, mais lequel ? Tu allais prendre tes effets comme ton père te l’avait demandé. Caleb entra à ce moment-là avec un sac à dos remplit à craquer et il s’attela à la tâche de venir t’aider à réunir au plus vite les trucs que tu voulais emmener avec toi. Puis, votre père vous fis sortir descendre à l’étage et sortir par la porte de derrière en guettant le moindre danger qui pourrait survenir. Tu les aperçus dans la cuisine. Ces messieurs méchants à la figure trop pâle et aux dents dégoulinantes de liquide rouge. Wouah ! Qu’est-ce qu’ils en avaient bus du jus de fruit ! Ils ne savaient pas boire en tout cas ! Leurs mamans devraient les réprimander de faire des dégâts ! Oh. Oh. Ils approchaient dans une démarche beaucoup trop rude et une expression animale empreint sur le visage. Ton père s’arrêta aussitôt et vous poussa en direction de la porte arrière de la maison, se plaçant entre vous afin de servir de bouclier. Du moins… Il essaya. Une fois dehors, votre mère était à l’extérieur, le bras droit dégoulinant encore de sang et un couteau en argent à la main. Elle était blessée et un corps gisait près d’elle, inerte. Elle s’en était sortie, mais avec une belle morsure au niveau de l’avant-bras droit. Elle s’approcha de vous en vous emmenant avec elle à la voiture et vous fis monter en vitesse. Vous avez filés ainsi pendant des heures jusqu’à ce que vous soyez hors de danger. Roule, chérie. Roule. Tu ne comprenais rien de ce qui se passait et toi, tu voulais ton papa avec toi. Ton estomac se serrait avec angoisse et tu te fis toute petite sur la banquette. Rouler jusqu’à un motel te semblait une éternité. Une fois arrivé, tu te laissas tomber sur le lit et t’endormis, la peur et l’angoisse au creux de ton ventre. Le lendemain, ton père ne donna pas de nouvelles et il en fut de même pour les jours suivants. Tu étais venue à l’évidence que papa ne reviendrait jamais. Tu étais beaucoup trop jeune pour que ta mère t’explique réellement ce qui s’était passé. Ce n’est que bien des années plus tard que tu appris que c’était des vampires qui s’en était pris à vous et que votre père avait été tué par eux. Tu n’aimais pas ces monstres-là. Tu n’irais pas jusqu’à les chasser, mais tu les évitais le plus possible. La perte de ton père créait un vide à l’intérieur de toi qu’on ne comblerait jamais et tu allais devoir apprendre à vivre ainsi pour le restant de tes jours.

Les années passèrent sans que de réels incidents surviennent dans ton existence. Ton existence était platonique et monotone. Rien de bien passionnant. Tu venais maintenant d’atteindre ta quatorzième année de ton existence lorsqu’une nuit durant un vacarme résonna dans l’appartement où ta mère, ton frère et toi aviez trouvés refuge. Tu te réveillas en sursaut et courut aussitôt en direction du fracas. C’était les mêmes vampires. Tu en restas bouche-bée. C’était un clan de vampires qui cherchait vengeance envers tes parents. Ces derniers avaient décimés pas mal de leurs semblables par le passé. Et voilà qu’ils venaient pour régler le compte de ta mère. Tu voulais leur montrer de quel bois tu te chauffais. Il allait y goûter. Tu venais d’agripper le premier truc qui se trouvait sous ta main : un cadre. Très menaçant. Tu aurais sans doute pu faire beaucoup mieux, mais tu réfléchissais au quart de tour sans réellement réfléchir. Tu allais t’avancer vers eux lorsque tu vis ta mère s’élancer vers eux la première. Tu allais la rejoindre lorsque Caleb te bloqua le passage. Tu fronçais les sourcils.
« Pousse-toi ! Tu vois pas que je suis occupée ?! »
« La ferme et sors ! »
Et il te poussa vers la porte de l’appartement. Il tu débâtis en vociférant un tas d’insultes. Tu n’étais plus une gamine. Tu allais montrer à ses vampires que tu n’étais pas une gamine faible. Tu n’étais pas une froussarde comme Caleb qui cherchait toujours à fuir. Le problème, c’est que ton frère était beaucoup plus fort que toi et tu luttas bien pitoyablement contre lui et il te traina vers la sortie de l’édifice lorsqu’un bruit résonna derrière vous. Ils étaient là, maintenant à votre suite. Une fois à l’extérieur, ton frère te poussa dans une direction en te criant de fuir alors qu’il prenait une direction. Tu obéis, les larmes coulant sur tes joues. Ta mère devait y avoir passé elle aussi. Tu ne savais même pas où ton frère venait de partir. Tu jetas un regard derrière toi en voyant les vampires se lancer à la poursuite de Caleb. Tes sanglots redoublèrent alors que tu progressas ta course. Tu t’arrêtas au bout de longues minutes qui te parurent interminable. Tu bifurquas au coin d’une ruelle lorsque tu trébuchas et ta tête se cogna violemment contre le sol. Et ce fut le néant.

Lorsque tes yeux s’ouvrirent à nouveau tu étais étendue sur un lit dans une chambre que tu ne connaissais pas. Était-ce les vampires qui t’avaient trouvés pour te torturés ? Ou pire encore ? Tu te redressas trop rapidement en panique que tu fus prise d’une énorme migraine et un étourdissement se déclencha. Tu fermas tes yeux, te retenant de ne pas angoisser. Tu ne voulais pas mourir. Pas maintenant. Tu sentais ton pouls battre à tes tempes.
« Du calme, ma jolie ! T’es plus en danger ! Ne bouge pas trop. C’est un sacré coup que tu as eu à la tête ! »
« Comment je suis arrivée ici ? Mon frère ! OÙ IL EST ?! »
« C’est un ami à moi qui t’as trouvé. Nous étions de passage en ville lorsqu’il t’a aperçue couché dans une ruelle. Il n’y avait personne avec toi, lorsqu’on t’as trouvée. Nous avons aussitôt garés nos motos près de toi afin de venir voir si tu étais toujours vivante et nous t’avons emmené en lieu sûr pour te soigner. Une des copines des gars est magicienne et elle a réussir à refermer la blessure que tu avais au crâne, mais pas la douleur qu’elle causait. Au fait, moi c’est Jeremiah. »
« Wendy. » Murmuras-tu au bout de tes lèvres, les larmes aux yeux.
Encore un autre deuil. Tu pouvais pas avoir droit à un Happy End, toi aussi ? Faut croire que c’était pas pour toi tout ça. Tu n’avais nulle part où aller ni attaches nulle part. Tu voulais te libérer de ce que tu venais de vivre. C’était ta manière à toi de vivre ton deuil et de briser ses chaînes et ce mal être qui t’envahissait. Sur un coup de tête, tu avais donc choisie de suivre Jeremiah et sa bande de motards sur les routes. Ce dernier possédait quatre années de vie de plus que toi, mais tu n’avais pas peur de te trouver avec des individus beaucoup plus âgés que toi. Qu’avais-tu à perdre de toute façon ? Rien du tout. La sensation de liberté qui t’envahissait lorsque tu prenais place à l’arrière de la moto de Jeremiah, te donnait de la vie. C’était tes minutes, tes heures de rédemptions. Roule, chérie. Roule. Tu fermais les yeux en laissant le vent caresser ton visage et tes boucles blondes. Tes parents auraient complètement désapprouvés ta conduite, mais toi, tu n’avais que ça à quoi te raccroché. Tu n’étais qu’une gamine de quatorze après tout. Cette bande c’était ce semblant de famille qui te manquait. En partant, ta famille avait laissé un creux au fond de ton être en que tu comblais grossièrement avec eux. Tu t’entendais avec eux et Jeremiah était un peu comme ton pilier à ta nouvelle existence. Tu étais si jeune et si ignorante de ce qu’est réellement la vie, ma pauvre.

Vous avez roulés comme ça pendant des mois durant et tes quinze ans arrivaient d’ici quelques mois lorsque votre escapade se cessa. Tu ne voulais pas que ça se termine, mais il en fut autrement.

[UCEY ♥]
 
Pouvoirs & Armes

COMMUNICATION AVEC LES MORTS ∞ Gracieuseté de Hel, Wendy arrive à communiquer avec les morts. Quelque chose de franchement flippant au début.  Elle a la possibilité de voir les fantômes des défunts et de parler avec eux. Dans le genre : « J’ai parlé avec le fantôme ton grand-père la nuit dernière ! Tu lui manques pas ! » La classe pour faire flipper les gens. Ce pouvoir est un pouvoir sans qu’elle ait à se concentrer réellement. Il est déclenché en permanence depuis que Hel est arrivée dans son corps. Comme si ce n’était pas suffisant d’être coincé avec la déesse des Enfers dans son corps.
SOUFFRANCE ∞ Il lui suffit d’un contact visuel afin de faire souffrir sa victime. L’endroit de la douleur est très variable et souvent aléatoire. La seul qu’elle maîtrise bien, c’est celle de la migraine. Sauf que voilà, ce pouvoir est épuisant et elle n’est pas encore capable de la canaliser complètement. D’ailleurs, lorsqu’elle l’utilise, elle éprouve des douleurs elle aussi et il arrive parfois qu’il se retourne contre elle. La merde, j’vous le fais pas dire ! Elle choisit donc judicieusement les moments où elle s’en sert. Tu l’auras donc amplement mérité si jamais elle te blesse avec ce don.
FRANNIA ∞ Une longue épée robuste et assez mince pour se faufiler entre deux côtes. C’est l’arme de prédilection de Wendy. Elle la traine toujours avec elle et dors presque avec elle. Elle aime sentir le contact réconfortant et froid de la garde de Frannia. Cette dernière est incrustée de rubis et sur le manche sont transcrites diverses runes.


Il s'éveillera

ANNULATION ∞ Avec ça, Wendy est comme un parasite ou même la version humanoïde de la bombe d’insecticide, mais pour les dons d’autrui. Elle arrive à annuler ou diminuer les effets des pouvoirs des autres. La distance maximale de pouvant séparer la victime de Wendy est trois mètres. Néanmoins, la durée d’annulation est très très aléatoire, puisqu’elle ne le contrôle pas encore parfaitement. Parfois, il va jusqu’à se déclencher tout seul sans qu’elle l’ait voulu, de quoi porter la poisse, ouais. Ce pouvoir est plus ou moins facile à utiliser, puisqu’elle doit s’y concentrer et affaiblit son énergie. C’est le prix à payer et chaque pouvoir à sa faille. Voilà la sienne.


Écran magique

Tu as champ libre pour te présenter comme tu le souhaites et pour indiquer le super code du règlement de la morkitu, sous balises cachées ()
 




Dernière édition par Wendy A. Bennett le Dim 25 Mai 2014 - 19:24, édité 45 fois
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