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Yang-Eden Van Juong - Ailes gorgées d'eau te noyant dans ta frayeur.

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MessageSujet: Yang-Eden Van Juong - Ailes gorgées d'eau te noyant dans ta frayeur. Sam 21 Fév 2015 - 17:43



Y-E "Ange" Van Juong


I feel worse when I'm alone because thats when the monster in my head says hello
NAME Yang-Eden
FAMILY NAME Van Juong
NICKNAME Ange
BIRTH DAY November 1 (19), Marina
SEXUAL ORIENTATION Bisexuel
SINGLE? yes
RACE Hôte d'Eros
BASE Nico di Angelo-Percy Jackson

POWER ONE Enjôlement • Tu peux amadouer, charmer ou rendre confiant chaque personne à qui tu parles. Sans qu'il t'obéisses au doigt et à l'oeil, il ne se méfie pas de ta personne ni de ceux que tu désires.

POWER TWO Arc d'Eros • Tu possèdes un arc et des flèches. A l'origines d'un blanc pur et gravés de petits coeurs, tu l'as repeint en noir par fierté. Tu peux faire apparaître des flèches dont les victimes tombent amoureuses de la personne de ton choix, mais comme tu trouves ce pouvoir horrible (et trop nunuche), tu ne te sers que de véritables flèches.

POWER THREE Empathie animale • ton lien est d'autant plus solide avec les oiseaux. Ils t'accordent facilement leur confiance et t'aident de leur plein-gré, venant du fait qu'il est dit qu'Eros a engendré les oiseaux avec Chaos. (tu penses surtout qu'ils compensent le fait de ne pas avoir d'ailes d'or).

WAKE UP Contrôle des liens • Cela parait bizarre mais tout liens affectifs dépendent de toi. Si tu désires qu'une personne haïsse son meilleur ami, soit attaché à une connaissance passagère ou tombe amoureux de son pire ennemis, tu peux le faire. Un minimum de concentration pour un effet immédiat entre plusieurs heures et une semaine, tu fuis ce pouvoir par peur d'hypocrisie.
Du haut du mât de misaine tu regardes la mer s’étendre à l’horizon. Faible créature aux yeux cernés par l’épuisement, tu maintiens ton regard fixe alors que tes pensées vogues au fil des émotions. Tu profites de ce moment de solitude car une vie de pirate n’est pas des plus silencieuse; pourtant, toi, tu aimes la tranquillité, la possibilité de rêver sans que l’on vienne briser ton sommeil. Insignifiante âme dans le vaste océan, insaisissable être au coeur d’un monde en ruine, tu crains le futur comme le cerf craint le loup, mais tu gardes un doigt sur le passé pour te rappeler de l’horreur d’être brisé. Un fragment de ton âme parti au fond des enfers, un autre au ciel et le dernier enchaîné à ce navire que jamais tu n’as choisi mais que, pourtant, tu parviens peut-être à apprécier. Peut-être. Torture mental et douleur physique, tu survis tant bien que mal depuis des années. Tes sentiments déchirés t’ont rendus lunatique mais tu restes distant du monde, par peur d’être blessé. Tu fermes ta carapace pour que rien ne vienne te toucher, tu te recroquevilles dans ton monde afin que rien ne parvienne à y entrer.
Si tu ne possédais pas Eros en toi sans doute aurais-tu eus une vie meilleure, qui t’aurais mené à rester le garçon innocent que tu étais. Si rien ne t’étais arrivé, si tu avais grandis dans un cocon maternel d’amour et de bonheur, tu ne serais pas en haut du mât à écraser tes sentiments avec le poids de ta lassitude. Lassitude ou ennuis, la limite est faible mais tu ne t'ennuies pas. Le quotidien d’un pirate n’est ni des plus reposant ni des plus ennuyant, seulement la répétition, encore et toujours, le manque d’originalité et cette ombre qui te hante te lassent d’une vie ailleurs.
Tu aurais souhaité partir autre part seulement le destin t’étouffe et t’effrite sur ce bateau illégal, faisant de toi un être fantomatique, à la pâleur d’un mort pour le visage d’un ange. Tu t’écrases face à l’autorité, pourtant tu vis sous le principe de la Loi du plus fort; faible créature aux yeux vidés d’éclat lumineux, tu suis ton instinct pour survivre, tu laisses la sauvagerie s’exprimer à la place de ta peur. D’un naturel calme, tu effraies le monde de ton visage creux et pourtant si élégant, de tes longs doigts tremblant. Agité et intenable comme l’océan sur lequel tu vogues, tu apparais puis disparais avec la facilité du vent, tu effaces ta présence comme si ton existence n’était pas importante.
Ton sourire est rare mais existe bel et bien. Timide et introvertis, tu fuis les paroles et les visages, tu te caches derrière une assurance que tu n’as pas pour montrer une fierté inexistante. Tu crains la mort pour l’avoir vu près de toi, tu crains la vie pour l’avoir vu s’échapper, tu crains la haine pour l'éprouver et la subir. Jamais tu ne profites, jamais tu ne manipule avec plaisir, car ton esprit brisé craint plus que tout d’être haïs, toi qui toujours a vu la colère et le mépris dans les yeux des adultes, dans ces illusions utopiques dans lesquelles tu persistais à te noyer.
Ange. Tu aurais voulu avoir des ailes pour gagner ta liberté, pourtant tu te contentes de ce que tu as. Tu te contentes de ce que tu peux avoir plutôt que de désirer l’impossible, plutôt que de souffrir éternellement pour des choses futiles et inaccessible. Tu ne comprends pas pourquoi tu possèdes Eros en toi, petite poussière portée par le vent qui, trop tôt, a vu tout amour brisé d’un coup d’épée. Tu crois que le monde se moque de toi, que le ciel rit de ta faiblesse et ta lâcheté. Car tu es lâches, lâches d’avoir fuis ce qui te renforçait. Pourtant tu gardes, au fond de toi, l’espoir de changer, l’espoir de vivre quelque chose d’autre, l’espoir de ne pas couler dans le désespoir et de voir, peut-être, la fin de cette tempête.


Chapter One: WHERE NO ONE GOES

Yang, mon Ange, où es-tu?
J’arrive, mademoiselle Cassiopée!
Les yeux rivés sur le parquet, tu attends patiemment que ton frère finisse de fermer, une dernière fois, la porte de votre chambre. Il t'attrape par la main et t'entraîne péniblement dans le hall de l’orphelinat, alors que tu traînes des pieds, rechignant à aborder l’inconnu sur le pas de la porte. La belle femme en robe blanche vous regarde arriver, son petit sourire commercial et hypocrite aux lèvres; elle paraissait calme, mais tu savais qu’elle mourrait d’envie de vous tirer plus rapidement. C’était bien parce que Seung le savait qu’il te pressait le pas.
Bien, mes enfants.” Tu vois les mâchoires de ton aîné se serrer, mais il ne bouge pas. “Je vous présente Monsieur Winterfield, il sera en charge de vous à partir d’aujourd’hui. Alors je vous prierais d’être sage gentil avec lui...comme toujours, n’est-ce pas?
Oui mademoiselle.
Il te sert la main; son ton monocorde brûlait de haine. Tu lèves les yeux vers l’homme élégant, vêtu d’un costume repassé; ses cheveux bruns étaient assez long pour lui tomber devant les yeux s’il ne les avait pas peigné. Tu ne pourrais pas lui donner plus de 25 ans, mais rien n’était sûr. Malgré sa carrure élancé, il attrape vos bagages et les charge dans la voiture sobre garée devant l’orphelinat, puis te porte dans ses bras pour grimper dedans. Tu lances un grand sourire à la jeune femme qui, malgré son comportement, s’est tout de même occupés de vous depuis trois ans, lorsque Seung s’était présenté devant elle, tenant dans ses bras ton corps d’à peine quelques heures.
Vous pouvez m'appeler Matteo, les garçons. Tu es Yang, petit? Donc tu dois être Seung, 6 ans, rebelle.
Celui-ci sert la mâchoire, fusillant l’homme du regard.
Oh, ne t’inquiète pas, c’est ce qu’elle m’a dit. Derrière son beau visage, elle a l’air sévère, cette femme; j’imagine que vous n’avez pas eus la vie facile tout les jours.
Ton frère sursaute. Son regard s’adoucit, devenant curieux, presque amical. C’était si rare que quelqu’un dise du mal de la jolie femme qu’il en était étonné. Blottis dans les bras de ton aîné, tu laisses ton regard filtrer par la fenêtre. Les adultes te faisaient peur. Matteo n’avait pas l’air méchant, mais tu n’avais connu jusqu’alors que l’acidité de Cassiopée, et la folie de cet homme, il y a quelque semaines.
Elle m’a dit que l’un d’entre vous était l’hôte d’un Dieu?
Un frisson parcours ton petit dos, tu plantes tes yeux noirs dans ceux, bleus, de ton frère, qui sert ta menotte dans la sienne.
Yang.
Si petit et déjà...ça a dut être horrible. Il faut vraiment être fou pour le faire. Et je peux savoir duquel...?
Il te regarde. Un regard doux, paternel, mais qui force le respect et incite à ne pas mentir.
Eros.
Son visage s’adoucit, il le détourne vers la route. Il avait l’air particulièrement heureux, mais tu ne savais pas vraiment pourquoi. Tu regardes par la fenêtre, regardant défiler le paysage littoral, où cette mer que tu avais toujours aimé s'étendait à perte de vue.

Les garçons, je vous présente Sara et son fils, Narcisse. Voici Seung, et le petit est Yang, je les ai adopté l’année dernière.
Un sourire charmeur, votre père adoptif pose une main sur ton épaule pour te présenter à la femme en face de vous. Ses longs cheveux bruns étaient retenus en un chignon lâché sur sa nuque, et ses yeux bleus, légèrement maquillés, pétillaient de bonne humeur. Elle tenait la main d’un enfant d’à peu près ton âge, qui semblait te jauger du regard. Tu te dandines, mal à l’aise, levant les yeux vers ton frère qui adressait un sourire poli mais froid à la femme. Tu la regardes à ton tour. Elle te sourit, tu lui souris, et son aura chaleureuse te réconforte.
Vous vous asseyez autour de la table, sur la terrasse près de la mer. Les deux adultes étaient lancés dans une conversation tournant autour d’argent, mais tu n’y comprenais rien et préférais te préoccuper de la glace vanille/pistache trônant sur la table, que tu partageais avec ton frère -à l’orphelinat, vous aviez appris à toujours partager et manger le moins possible. Au bout d’une petite demi-heure, votre père s’était pris la tête entre les mains avant de vous proposer d’aller jouer plus loin. Tu ne l’avais jamais vu aussi préoccupé, mais il avait ce regard dissuasif et cette ombre menaçante sur le visage. Vous obéissez pour aller plus loin, trois petits enfants aux cheveux noirs sur la plage.

Cette nuit-là, tu regardais le ciel par la fenêtre de ta chambre, assis sur ton lit. De l’autre côté de la pièce, dans son propre lit dormait paisiblement ton frère, ses cheveux noirs barrant son front. Le vent nocturne entrait par les vitres ouvertes, pourtant l’air était sec; l’été se sentait, même au beau milieu de la nuit. Du bout des doigts, tu caressais l’arc posé contre ta table de chevet. L’arme était apparue quelques années avant, étendue sur ton lit, semblait d’une matière terriblement solide et revenait toujours près de toi. Il était d’un blanc pur, presque aveuglant, gravé de minuscules arabesques et petits coeurs peint en rose pâle. Tu savais que cet arc te revenait parce que tu avais en toi l’âme endormie d’Eros, mais le blanc et rose étaient tellement horrible que tu avais repeint le tout en noir, nettement plus sobre.
Les bruits de voix, de l’autre côté du couloir, t’empêchaient de dormir. Tu ne comprenais pas ce que racontait ton père à ses amis, et honnêtement tu ne voulais pas savoir. Oh, il n’était pas méchant, loin de là, mais tu avais appris à ne pas te mêler aux affaires des ‘grandes personnes’. Pourtant, tu entends ton prénom résonner, et la curiosité te titille. Tu te lèves, enfiles un sweat par dessus ton torse nu, places ton arc dans ton dos et secoues doucement l’épaule du brun pour le réveiller.
Seung, réveilles-toi.
Il grogne dans son sommeil mais finit par ouvrir les yeux, se redressant doucement.
Yang? Qu’est-ce qu...quelle heure il est?
Chht. Je sais pas, mais… Suis-moi.
Le temps qu’il enfile un tee-shirt, tu étais déjà sorti dans le couloir, sans faire de bruit. Il te suit, vous vous approchez du salon, doucement, pour regarder dans l'entrebâillement. Matteo était assis sur un fauteuil, les jambes croisées, et parlait calmement à un homme que tu entendais faire les cent pas dans la pièce, sans que tu le vois. Seuls quelques brides de conversations parvenaient à tes oreilles, mais tu comprenais le plus gros.
...Quand?
Je ne sais pas. Il était bébé quand Eros lui a été implanté, il peut se manifester n’importe quand. Mais il est encore jeune
Mmh. Et son frère? Rien?
Non, juste humain, mais il est solide.
Oh, j’te fais confiance à ce niveau-là. Si ils se débrouillent, ils pourront être utiles. De toute façon on a besoin d’un hôte, et Eros c’est encore mieux.
Euh, ses pouvoirs ne se sont pas encore reveillés, Neal, on sait toujours pas ce que ça donnera.
Oarf. Oh! Attend, Matt
Tu étais déjà terrifié, pétrifié par ce que tu venais d’entendre, tu sentais derrière toi Seung serrer dans ses mains son tee-shirt. Même derrière toi, tu savais qu’il se retenait pour déchaîner sa colère. Un frisson glacé descend le long de ton dos, le silence s'installe dans la pièce, mais tu sais ce qu’il se passe. la porte s’ouvre violemment sur un jeune homme qui ne devait pas exceder la vingtaine, un immense sourire narquois collé aux lèvres. Il était beau et n’avait pas l’air méchant, pourtant il dégageait un aura de vice qui laisserait penser n’importe qui qu’il ne valait mieux pas se le mettre à dos.
Bonsoir petit ange ♥
Yang! Seung!
Matteo s’était relevé vivement, l’air aussi mal à l’aise qu’angoissé. Tu regardais tout autour de toi, perdu et apeuré, mais l’aura du jeune homme s’était rapidement atténué: il ressemblait plus, au final, au type de grand frère un peu lunatique. Il s’écarte d’un pas, vous incitant à entrer dans la pièce. Vous obéissez silencieusement, vous asseyant sur un petit morceau du sofa, et tu te rends compte qu’ils n’étaient pas que deux dans la pièce; de part et d’autre se tenaient une demi-douzaine de personnes, entre vingt et quarante ans, qui vous regardez avec curiosité. Tous dans la pièce dégageaient cette aura de puissance, même si leur apparence n’était pas très impressionnante et leur habits tout à fait normaux. Tu jettes des regards alentour, alors que ton frère semblait peu enclin à engager la conversation. Il fixait d’un oeil mauvais Matteo, qui évitait son regard en regardant la table.
Vous êtes qui?
Que d'amabilité! Je suis Neal McKenzee, vampire de mon état et patron de votre, mmh, père.
Tu lèves les yeux vers l’homme qui vous avait élevé, qui n’avait jamais voulu vous parler de son travail; mais, des fois, tu le voyais partir en pleine nuit lorsque le sommeil ne t’hébergeait pas, et jamais tu ne lui avais demandé pourquoi. C’était trop irrespectueux. Mais maintenant la curiosité te piquait et tu voulais en savoir plus.
Quel travail?
Tu veux venir voir?
NEAL!
La voix de Matteo avait claqué comme une gifle dans la pièce, vous faisant tous sursauter, à l’exception du concerné: abordant un sourire insolant, il avait les yeux qui pétillaient face à ta remarque et ricanait en regardant ton père. Celui-ci serrait les poings, le regard fixé au sol, le visage dur. Pourtant Neal ne flanche pas et se contente de hausser les épaules.
Quoi, ils ont le droit.
C’est… pas le moment.
Bah, de toutes façons ça devra avoir lieu à un moment où un autre, alors autant le faire tout de suite.
Tu serres la main de ton frère dans la tienne, redoutant les intentions du jeune homme, mais son sourire ne se déroba pas lorsqu’il vous fit sortir en vous entraînant devant lui.
Allez, venez voir ma petite merveille~

Petite merveille était un bien petit mot pour la beauté qui se trouvait devant toi. Amarré au port de Marina, cachée derrière un charme d’invisibilité, il s’agissait d’un immense navire de pirate comme tu en voyais dans tes livres d’enfant. Il était tard et l’équipage dormait, mis à part quelques matelots sur le pont qui veillait jusqu’au retour de leur capitaine: Neal. Tu le regardais avec crainte, pourtant il n’avait pas changé, abordant son sourire et son attitude nonchalante. Seung, lui, te tenait par les épaules fermement, mefiant à l’égart de tout autre s’approchant de vous; et, pour la première fois depuis des années, il s’éloignait de Matteo. Pour lui, il avait trahis sa confiance -c’était peut-être à ce moment-là que Seung est devenu si paranoïaque- en leur cachant le fait qu’il travaille pour des pirates. Du haut de tes huit petites années, tu ne comprenais pas l’enjeu de ce que tu assistais, mais ton frère, si. Lorsqu’un jeune matelot te prit à part pour te faire visiter le navire, tu n’entendis pas la dispute entre ton frère et ton père.

Âgé d’à peine huit ans tu avais compris pourquoi Matteo Winterfield vous avait adopté; second d’un équipage de pirates illégaux, ils désiraient un hôte de Dieu dans leur vaisseau afin de gagner en influence. Ils avaient eus la patience d’attendre que tu grandisses mais auraient aimé que tu sois plus âgé, plus mature. Ton innocence était déjà effritée et la seule personne en laquelle tu croyais encore, ton frère aîné, fut mordu par la capitaine quelques jours après afin qu’il soit plus respectueux. Tu fis la connaissance du neveu de Matteo, Orphé, avec qui tu finis par te lier d’amitié puisqu’il n’avait qu’un an de plus que toi. Ta seule arme était ton arc que tu apprenais de mieux en mieux à manier, et tu fus rapidement posté à la vigie.

Chapter Two: TITLE

U.C.

Chapter Three: TITLE

LALALA

(Avant tout j'aimerais préciser que j'me suis inscrit maintenant parce que j'ai un peu de temps et j'ai peur qu'on me pique mon perso/mon feat; mais là j'suis en période de révision+entretiens d'admission Isart pour ceux qui connaissent et j'ai un bac blanc fin-mars, donc j'pense pas être très présent entre-temps. Du coup j'risque de pas avoir finis ma prez avant, mais si c'est le cas j'demanderais une rallonge via Sansa)
Yo. :V
Alors moi c'est Kuru, Ou Neven, ou n'importe j'm'en fous un peu à vrai dire; certains me connaissent plutôt sous Tia, genre surnom affectif IRL toussa (j'pense à toi ma Sharmal krkr)(ou Axel rose pour ceux qui s'en souviennent)(c'moi qui me suis incrusté sous le compte d'Axel en rose pouffe parce qu'il m'avait filé le mdp). J'ai 17 ans (#97) et je suis un digne Parisien. (donc je gueule tout le temps en gros :v)
J'connais le forum depuis, euh, la création, mais j'ai jamais eus trop la foi de m'inscrire (enfin si, cet été, mais la fille avec qui j'faisais un duo a été absente)(si j'liste bien, j'connais bien Sharmal, Sansa, Amy, Johanna, Axel, Coralie (+ Oksana et Regina mes chéries qnq) eeeet après je sais pas)
J'ai absolument aucune idée du temps que je vais passer ici, vu que j'ai le bac à la fin de l'année et j'tiens à mes études quand même; pis j'ai 3 autres forums et vu que je suis un glandeur pro, voila. Sinon j'fais du RP depuis 5 ans, je graph, code et j'fais du cosplay. J'aime beaucoup de trucs et j'en déteste encore plus mais j'vais pas les citer ça serait trop long. Et trop chiant (mais par exemple, j'aime, euh, Dane Dehaan, Percy Jackson, Fall out Boy, le smiley pacman de Regina :V)(et j'aime pas les pouffes Sauf Regi' parce que c'est ma pouffe.)(donc moi héhéhé :B)
Ah oui et j'parle au masculin parce que j'suis sous Ange, en fait. Mais j'suis une fille sinon, hein >:
()


Code:
[b]Nico di Angelo[/b] de [i]Percy Jackson & Heros of Olympius (Viria)[/i] est Y-E "Ange" Van Juong
Code(C)Per Kuru'



Dernière édition par Y-E "Ange" Van Juong le Sam 14 Mar 2015 - 12:02, édité 10 fois
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